LIVRET DES RESSOURCES
Programme
23 MAI 2024, CAEN
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
Forum des initiatives
Conférence Heidi Sevestre Sur le front du climat
+ INFO
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Visites inspirantes
Offre de formation du CNFPT Accélérer la transition écologique
+ INFO
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Album photos - vidéo
Table-rondesMontée des eaux, urgence climatique: comment rediriger les projets des territoires ?
+ INFO
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Télécharger le livret (PDF)
Nouveaux métiers, comment accompagner la transition des compétences ?
+ INFO
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
CONFÉRENCE SUR LE FRONT DU CLIMAT
Conférence qui au travers d’une expédition partage le constat de la science et le travail d’equipe face à une nature particulierement impétueuse.
Dr. Heidi SEVESTRE, glaciologue
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
ACCÉLÉRER LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
Par la formation, le CNFPT accompagne les collectivités et les agents pour faire face aux enjeux de la transition écologique.
LIVRET NATIONAL "Transition écologique"
Catalogue de l'offre de formation 2024 "Transition écologique"en Normandie Hauts-de-France
Une offre de formation déclinée sous des formes variées ; stages, cycles de formation, MOOCs, webinaires, événementiels, ressources formatives, E-Communautés.
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
FORUM DES INITIATIVES : SE TRANSFORMER POUR TRANSFORMER
Cliquez sur le titre pour consulter la fiche de l'initiative
population, éducation, sport, culture
STRATÉGIE ET PILOTAGE
Y'a pas de mauvaises graines ! un programme d'éducation à l'environnement pour les scolaires
Une organisation agile et transversale au service du projet d'administration
Ville de Cherbourg-en-Cotentin (50)
Communauté d'Agglomération Lisieux Normandie (14)
Les futurs du climat : modélisation du changement climatique à échelle fine
Rencontres rouennaises culture et transition écologique – Edition 1 : les mobilités culturelles en question
PNR et Géoparc Normandie-Maine (61)
Master politiques publiques : présentation du parcours "concertation et territoires en transition"
L’accompagnement au changement au sein des équipes culture de la Ville de Rouen
Ville de Rouen (76)
Campus des transitions Caen - Sciences Po Rennes (14)
déchets, eau
Aménagement et DeVELOPPEMENT durable
Embarquer les agriculteurs dans les enjeux de qualité de la ressource en eau
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Communauté d'Agglomération Lisieux Normandie (14)
Ville de Pont de l'Arche (27)
RESSOURCES HUMAINES, finances, achat
Restauration du bocage : restauration des mares, lutte contrele ruissellement et éducation à l'environnement
Territoire durable 2030 : sensibilisation aux transitions et charte écogestes
Ville de Flers - Flers Agglo (61)
Communauté de communes Pré-Bocage Intercom (14) et AFAC Haies et bocages de Normandie
L’évaluation climat du budget
Clim’adapt Normandie Lab : l'intelligence collective au service de solutions innovantes pour les collectivités
Ville de Rouen (76)
Cerema Normandie-Centre
Accompagnement technique et financier des collectivités en matière de transition énergétique
L’atlas de la biodiversité communal : lien entre biodiversité etpratiques de gestion
Syndicat départemental d’énergies du Calvados (14)
Ville de Mont-Saint-Aignan (76)
Stratégie Normande Accompagner la Transition Ecologique: présentation des ressources pédagogiques liées au changement climatique et à la biodiversité.
Développement économique, agriculture, alimentation
Mieux manger pour tous : une alimentation saine et locale accessible à toutes et tous
L'URCPIE, l'ANBDD et le GRAINE Normandie
Ville de Flers (61)
POLITIQUES ENERGETIQUES
Une cantine 100 % bio, c'est possible
Sobriété énergétique : un plan participatif
Courtonne la Meurdrac (14) et l'association Expériences Communes (61)
Ville de Mézidon Vallée d'Auge (14)
Agir pour réduire le gaspillage alimentaire
France nature environnement Normandie
STRATÉGIE ET PILOTAGE
une nouvelle organisation au sein de la Direction Générale au service de la transformation et de la coopération
L’enjeu est de mobiliser des équipes projets pluridisciplinaires autour de démarches structurantes de transformation :
- La démarche de vision de territoire à l’horizon 2040 : la construction de la stratégique de transition écologique et de résilience de la collectivité pour permettre d’accompagner les élus et donner un cap de transformation de la ville pour les 15 ans à venir, tenant compte des données d’observations et de besoins (sociaux, économiques, environnementaux), des effets et des contraintes sur les ressources et des vulnérabilités du territoire sur lesquelles il est possible d’agir. - La démarche de conduite du changement auprès des services : acculturation aux questions de transition écologique et de résilience, et aux enjeux systémiques liés pour aider à l’action (stratégie de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences fondées sur une prévision de renouvellement de 50% des effectifs sur la période de 15 ans, démarche d’attractivité et de fidélisation dans les métiers en tension, pratiques managériales favorisant les transversalités et les coopération, adaptation des conditions de travail…). Un accompagnement des encadrants aux changements nécessaire favorisant la prise d’initiative et la responsabilisation (animation transversale par un réseau d’ambassadeurs, développement de nouveaux métiers et de nouvelles compétences, management de la coopération et de la résilience).
La capacité à agir ensemble, à coopérer, à être solidaires est déterminante pour pouvoir renforcer notre capacité de résilience face aux crises à venir.
En 2023, dans le cadre du projet municipal de renforcement de sa stratégie de transition écologique, une modification de l’organisation de la direction générale des services a permis d’articuler les approches de développement durable (agenda 21 fondé sur les ODD) et de projet éducatif social local pour appréhender le caractère systémique et global des vulnérabilités du territoire et accompagner les élus pour construire une approche renouvelée du projet de territoire de la ville par la résilience. Cela a permis également de renforcer le pilotage stratégique et de contribuer à la réflexion du comité de direction générale dans une collectivité encore récente, issue de la fusion de 6 collectivités et ayant besoin de construire une vision technique globale à grande échelle et de renforcer l’interconnaissance et sa capacité de coopération (interne comme externe).
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STRATÉGIE ET PILOTAGE
une nouvelle organisation au sein de la Direction Générale au service de la transformation et de la coopération
Démarche Vision de territoire Résultats : 1. Démarche de sensibilisations via des intervenants spécialisés pour sensibiliser les élus et les cadres de directions aux problématiques écologiques à venir et aux approches par la résilience de territoires.
2. Mise en place d’un groupe de travail composé de cadres et d’élus pour répondre aux évolutions à venir d’ici 2040 sur le territoire 3. Elaboration d’un diagnostic du territoire et mise en récit des ambitions politiques (1er semestre 2024)
4. Aide à la décision et priorisation des actions formulées (2ème semestre 2024)
5. Mise en œuvre de fiches actions (2ème semestre 2024)
6. Communication vers les parties prenantes (1er semestre 2025)
Impacts de l'action : Impact de la conduite du changement en interne: travail décloisonné avec un groupe restreint d’élus et d’un groupe de directeurs concernés par les thématiques. Tenue de séminaires Elus/Cadres de direction pour débattre et valider les orientations stratégiques. Impact de la conduite du changement en externe : à prévoir en 2025. Stratégie d’embarquement des parties prenantes à construire en 2024 en prenant appui sur l’association France Villes et Territoires Durables (FVTD). Méthodes de travail : coordination par l’équipe nouvelle crée au sein de la DGS (mission d’appui stratégique). Travail en groupe avec l’appui de l’association FVTD, un conseiller Citergie et un cabinet spécialisé accompagnant la ville dans la rédaction du programme d’actions et la communication. Compétences des ag ents et pratiques professionnelles : écoute active et capacité de synthèse, aptitude à coopérer et à penser systémique, créativité et intelligence collective, ouverture d’esprit et curiosité, capacité de projection et d’anticipation (prospective).
Bilan - réussites : Coopération, partages d’informations, sensibilisation, acculturation autour des enjeux de transitions et de résilience. Temps sanctuarisé de réflexion en dehors de la charge du quotidien. Reconnaissance de l’expertise Services auprès des élus dans les approches prospectives et stratégiques de long terme.
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STRATÉGIE ET PILOTAGE
une nouvelle organisation au sein de la Direction Générale au service de la transformation et de la coopération
Impacts de l'action : Impact de la conduite du changement en interne : création d’un groupe « d’ambassadeurs de la transition » volontaires (20) parmi le collectif des cadres de direction (60) pour proposer des plans d’actions, accompagner la diffusion auprès des 380 encadrants de la collectivité. Réflexion collective en cours sur les différents rôles attendus des managers de la collectivité (stratège, organisateur, gestionnaires, communicant, capitaine d’équipe, acteur RH) pour définir les valeurs, rôles et postures managériale nécessaires pour aller vers une administration coopérative et résiliente. Enjeu à élargir et essaimer la démarche auprès des encadrants de proximité pour tenir compte des avis et attentes de terrain (agents comme encadrants de proximité).
Impact de la conduite du changement en externe : à préciser en 2024/2025. Terrains d’application de la coopération et du « aller vers » dans différentes politiques publiques (jeunesse et centres sociaux, action sociale, culture) et réflexion à mener sur les démarches de co-design et de co-construction des services publics avec les citoyens et usagers, notamment dans le champ de la vie associative et de la rationalisation du patrimoine immobilier communal.
Méthodes de travail : coordination par l’équipe nouvelle crée au sein de la DGS avec l’appui d’un cabinet de consultant spécialisé dans la conduite du changement et du CNFPT.
Compétences des agents et pratiques professionnelles : les profils type des ambassadeurs (communicant, qualité dans les relations interpersonnelles, travail d’équipe, collaboration avec tous les niveaux de l’organisation, connaissance fine de la collectivité et de ses processus, adaptabilité à un environnement en évolution, persévérance et patience, écoute, esprit de synthèse).
Démarche de changement vers une nouvelle culture managériale et une administration plus résiliente Résultats :Dans une collectivité « récente » en quête de nouveaux repères et de sens, l’objectif est de faire confiance à la capacité de l’encadrement à accompagner le changement vers une administration plus confiante, coopérative, attentive et innovante.
Il s’agit de faire évoluer les pratiques managériales en favorisant la transversalité, l’interconnaissance, les échanges participatifs, la cohésion au sein des collectifs d’encadrants, la circulation de l’information, des espaces d’initiative et d’autonomie, et en étant attentif au bien-être des agents.
L’idée est de pouvoir développer la reconnaissance individuelle et collective, la coopération, la responsabilisation et la confiance. Des actions seront proposées d’être mises en œuvre avec l’appui de l’ensemble des cadres, avec un plan de formation en adéquation avec les besoins exprimés.
BilanRéussites : Groupe d’ambassadeurs volontaires, motivés dans la démarche, en dynamique d’impulsion collective du changement. Difficultés :
Pouvoir embarquer, faire adhérer l’ensemble des acteurs dans les nouvelles démarches. Obtenir des premiers pas ou signaux concrets et visibles du changement de cap.
STRATÉGIE ET PILOTAGE
Modélisation du changement climatique à échelle fine
Le Parc & Géoparc a réalisé un travail de modélisation à échelle fine des scénarios du GIEC en partenariat avec l’Université de Caen Normandie. Cette modélisation permet de visualiser de façon concrète les trajectoires possibles du changement climatique pour notre territoire et d’ouvrir les discussions sur les solutions à imaginer ensemble.
Plus un jour ne se passe sans que nous n’entendions parler du changement climatique et de ses conséquences déjà visibles, y compris sur notre territoire… Et celles-ci ne feront que s’amplifier dans les années à venir. Il est urgent de prendre en compte ces conséquences et d’œuvrer dès aujourd’hui à créer de nouveaux équilibres pour le territoire et l’ensemble des êtres vivants qu’il abrite.
En période de révision de sa charte depuis fin 2019, le Parc a choisi d’axer son projet de territoire sur la résilience face au changement climatique et à l’érosion de la biodiversité. C’est dans ce cadre que des travaux sur la modélisation du changement climatique à l’échelle de son territoire ont débuté en 2022, avec un stage en partenariat avec l’Université de Caen. Ces travaux ont été poursuivis en interne en 2023 et vont être étendus en partenariat avec les autres Parcs normands en 2024.
Romain Louvetgéomaticien, chargé de mission suivi-éval mail
Impacts de l’action sur la conduite du changement en interne et en externe, les méthodes de travail, le besoin d’accompagnement, les compétences des agents, leurs pratiques professionnelles : - Compétences des agents : sensibilisation de l’équipe aux données et aux résultats sur le changement climatique
- Méthodes de travail : projet qui se poursuit en mode projet en interne et se développe avec l’association interparcs normands
STRATÉGIE ET PILOTAGE
Les transitions dans les formations étudiantes et professionnelles
Le campus des transitions de Sciences Po Rennes forme les étudiants de Sciences politiques aux enjeux de transition (énergie, urbanisme, transport, démocratie, juridique, …), en formation initiale, ou à travers des formations professionnelles longues (alternance) ou courtes.
Résultat :
Création de quatre parcours (sur le campus de Caen) :
• CTT (Concertation et territoire en transition) : en alternance, ouvert à la formation continue
• IN SITU (Stratégies innovantes des territoires urbains : anticiper les transitions) : en alternance, ouvert à la formation continue
• Design & transitions (double diplôme avec l’esam) : en alternance, ouvert à la formation continue
• GENFUT (Générations futures et transitions juridiques)
Création de formations courtes (sur le site de Rennes) :
• Transitions territoriales
• Management des risques de sécurité civile pour les collectivités territoriales
Le campus de Caen se structure autour des trois formations suivantes :
• Politiques publiques
• Ville et environnements urbains
• Affaires internationales
Il accueille des étudiants de la 2e année à la 5e année (la plupart étant en alternance en 5A) et intègre chaque année des salariés en formation continue.
Karim Sammour responsable administratif du campus de Caen mail
Réussites :
• Un nombre d’inscrits croissants depuis 2012. Projection de 350 étudiants par an.
• Accueil d’étudiants en formation continue en alternance ou en formation continue courte
• Une coopération croissante avec les partenaires du territoire
Difficultés rencontrées :
• Coordonnées des projets de long terme avec un rythme annuel
DÉCHETS, EAU
Embarquer les agriculteurs dans les enjeux de qualité de la ressource en eau avec les Mesures Agro-Environnementales et Climatiques
Préserver la qualité de l’eau dans les Aires d’Alimentation de Captage en embarquant aux MAEC, 71 agriculteurs.trices exploitants sur les 10 aires de captage prioritaires et sensibles du territoire en : • Accompagnant le changement des pratiques agricoles afin de répondre aux pressions environnementales et climatiques ; • Maintenant les pratiques favorables pour l’environnement.
Les engagements aux MAEC (2023-2025) signés par les agriculteurs volontaires ont une durée de 5 ans. En contrepartie d’une rémunération, ils doivent respecter un cahier des charges très précis. Deux types de mesures sont proposés : • Une mesure système : le cahier des charges s’applique sur la totalité ou presque de l'exploitation :
- HBV2/HBV3 : Autonomie fourragère – Elevage d’herbivores ;• Deux mesures localisées : ces mesures sont constituées d'engagements pris sur les parcelles où sont localisés les enjeux ; - CPRA : Création de prairies - conversion de terres en cultures / prairie temporaire vers de la prairie permanente ; - PRA3 : Surfaces herbagères et pastorales « amélioration de la gestion de surfaces herbagères.
Sandrine Banville DGA Environnement mail
Méthode :
• Mise en place par la collectivité en 2023 d'un Projet Agro-Environnementale et Climatique sur les périmètres concernés sur 5 ans ;
• Déploiement d'une animation territoriale en partenariat avec la Chambre d'agriculture du Calvados ;
• Identification et accompagnement des agriculteurs volontaires pour changer leurs pratiques agricoles (zéro pesticide, changement d'assolement, baisse de la charge UGB à l'hectare...) ;
• Compensation financière à travers la Politique Agricole Commune (aide à l'hectare).
Moyens :
• Suivi de la prestation : Animatrice protection captages AEP ;
• Prestation d'animation des MAEC : Chambre d'agriculture ;
• Animation financée par la CALN à hauteur de 100 000 € (subvention de 80% par l’AESN) ;
• Aides agricoles financées au travers le Politique Agricole Commune estimées à 800 000 € sur 5 ans (pour la première année d’engagement).
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DÉCHETS, EAU
Embarquer les agriculteurs dans les enjeux de qualité de la ressource en eau avec les Mesures Agro-Environnementales et Climatiques
Résultat :
Lors de cette première année d’engagement, 23 agriculteurs ont adhéré à une MAEC. Cela représente environ 30% des agriculteurs présents dans les Aires d’Alimentation de Captage et 794 hectares.
Les agriculteurs n’ayant pas contractualisé une mesure en année 1 pourront adhérer en 2024 ou 2025 pour un engagement de 5 ans.
Ces mesures permettent, au-delà de l’accompagnement vers un changement ou un maintien de pratiques, de créer une réelle dynamique de territoire impliquant les agriculteurs-trices dans les démarches de protection de la ressource.
Impacts de l’action sur la conduite du changement en interne et en externe, les méthodes de travail, le besoin d’accompagnement, les compétences des agents, leurs pratiques professionnelles : En devenant opérateur d’un Projet Agro-Environnementale et Climatique, la collectivité à dû mettre en place les moyens humains afin d’animer et de suivre les agriculteurs adhérents à une mesure. Le choix s’est orienté vers une prestation d’animation remportée par la Chambre d’Agriculture. Une animatrice, recrutée spécifiquement, est en charge de la protection des captages AEP et assure le suivi de la prestation.
Sandrine Banville DGA Environnement mail
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
Territoire durable 2030 : sensibilisation aux transitions et charte ecogestes
Lauréat d'une AMI portée par la Région Normandie, TD2030, Flers Agglo participe sur plusieurs axes à une démarche de réflexion et d'actions sur le sujet des transitions écologiques et sociales. Un des axes concerne plus particulièrement la démarche interne.
Un travail, en mode participatif, a permis de dresser un état des lieux et un plan d'actions, y compris en mettant en valeur ce que les collectivités faisaient déjà en interne. Puis, des formations ont permis de sensibiliser une centaine d'agents à ces sujets. En avril/mai, débuteront les démarches de réalisation d'une charte d'écogestes en interne et l'animation d'un réseau d'ambassadeurs appuyé par deux chargés de missions COT et PCAET.
Sur la base de l’état des lieux et un plan d'actions, deux actions ont été menées dans le cadre de la démarche interne en partenariat avec la Région Normandie pour TD 2030, la Coop des territoires, Bocage zéro carbone. Fin 2023, des formations ont permis de sensibiliser une centaine d'agents aux transitions écologiques et sociales et de recenser les agents souhaitant s’impliquer davantage dans les services. Les 14 et 15 mai, ont eu lieu des ateliers de cafés brainstorming permettant la réalisation d'une charte d'éco geste en interne et l'animation d 'un réseau d'ambassadeurs appuyer par deux chargés de missions COT et PCAET.
Résultat :
Ateliers de sensibilisation : + de 100 agents formés – 4 cafés brainstorming pour la charte écogestes et questionnaires envoyés aux agents ne pouvant pas participer Bilan : Ateliers de sensibilisation : Environ 110 agents participants. Directeurs 4 sur 13. 1 élu - 21 Agents intéressés par être ambassadeurs (5 hommes, 16 femmes)
- 100% des agents recommandent à leurs collègues
Ce qui a été apprécié :
- Le dynamisme
- Les échanges : le fait de s’exprimer, s’écouter et d’être écouté
- Le contenu
Laurence Cotard Direction mutualisée des ressources humaines mail
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Atelier de sensibilisation
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
Territoire durable 2030 : sensibilisation aux transitions et charte ecogestes
Idées d’amélioration :
- Plus de temps pour plus détailler les sujets
- Plus d’exemples
- Participation des élus
- Poursuivre au-delà de l’atelier pour approfondir et passer à l’action -> Action de coconstruction charte écogestes mai 2024
Impacts de l’action : Agents fortement mobilisés – métiers des agents en transformation (ex espaces verts) - démarche participative appréciée
Laurence Cotard Direction mutualisée des ressources humaines mail
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
L’évaluation climat du budget
Réalisation de l’évaluation climat des dépenses selon la méthode d’I4CE.
Cette méthode permet :
- Identifier et comprendre les dépenses favorables, ou au contraire défavorables, aux émissions de GES
- Évaluer la cohérence des choix et des dépenses avec les objectifs climatiques : cadre de référence
- Aider à la décision lors des choix budgétaires
- Participer aux objectifs du plan de transition
I4CE a co-construit en 2019-2020, une méthodologie d’évaluation climat des budgets locaux, avec les Villes de Paris et Lille, les Métropoles de Lille et Lyon, l’Eurométropole de Strasbourg, l’Association des Maires de France, France Urbaine, l’Ademe et EIT Climate KIC.
Cette méthodologie permet d’analyser un budget sous le prisme du climat, de nourrir les débats budgétaires et de questionner les dépenses pour les orienter le plus possible vers la transition climatique.
Cette démarche est aujourd’hui en totale cohérence avec l’article 191 de la loi de finances 2024 qui instaure l'obligation pour les collectivités et les groupements de plus de 3.500 habitants de se doter d'un "budget vert", c'est-à-dire d’un document budgétaire présentant l’impact environnemental de leurs dépenses. A partir de l'exercice 2024, ce document présentera les dépenses d’investissement qui, au sein du budget, contribuent négativement ou positivement, à tout ou partie des objectifs de transition écologique de la France.
Camille Becquet Cheffe de Projet Transition Ecologique, Directions des Transitions mail
Résultat :
L’analyse des comptes administratifs de 2020 et de 2022 (ainsi que de 2023, en cours), permet une connaissance fine de la méthodologie I4CE qui devrait servir de base à l’Etat pour définir la démarche à mettre en œuvre par les collectivités pour répondre à l’obligation réglementaire de l’article 191 de la loi de finances.
D’autre part la réalisation des évaluations climat des budgets, en complément du suivi du plan de transition et du bilan de gaz à effet de serre, permet de voir l’évolution des dépenses liées au climat et de sensibiliser les Directions et les Elu.e.s aux sujets de la Transition Ecologique.
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RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
L’évaluation climat du budget
Bilan :
Les deux premiers bilans ont permis d’avoir une vision globale des domaines dans lesquels une attention particulière doit être portée.
Le portage par la cheffe de projet Transition, qui porte un plan d’actions transversales et a donc une connaissance assez globale des divers projets, permet de réaliser l’analyse sans sur-solliciter les directions.
La durée de réalisation est importante, notamment le temps de s’approprier la démarche.
Pour permettre une transmission et donc une prise en compte des résultats au moment de la préparation budgétaire, l’analyse doit être réalisée entre la fin de préparation du compte administratif (courant mars) et la rédaction de la note budgétaire (juin).
Perspectives : L’objectif est de pouvoir intégrer les résultats de cette analyse dans le processus de préparation budgétaire de la Ville dès 2025.
La note de cadrage du BP 2025 présentera donc la démarche « budget vert ».
Les données analysées du dernier CA et les préconisations de la Direction des Transitions seront fournies (via un outil collaboratif) aux directions.
Les documents d’arbitrage présentés en conférences budgétaires reprendront les éléments d’analyse pour pouvoir être pris en compte dans les prises de décision budgétaire.
Impacts de l’action :L’évaluation climat du budget permet une prise de recul des Directions et des Elu.e.s sur les dépenses et leurs impacts sur l’environnement et ainsi de réfléchir aux orientations ou évolutions des projets en conséquence.
Des besoins de formations sont également identifiés, on peut notamment évoquer les achats responsables ou encore les techniques de constructions ou de rénovations écologiques des bâtiments.
Camille Becquet Cheffe de Projet Transition Ecologique, Directions des Transitions mail
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
Accompagnement technique et financier des collectivités en matière de transition énergétique
Accompagnement technique et financier des collectivités pour rénover leurs bâtiments et installer des énergies renouvelables.
le SDEC ENERGIE accompagne les collectivités du département du Calvados pour favoriser la réalisation de travaux de rénovation énergétique de leurs bâtiments, dans le cadre du Conseil en Energie Partagé. Il les aide également à installer des énergies renouvelables sur/dans leurs bâtiments. Il réalise des notes d’opportunité ENR pour les collectivités et conçoit des installations bois-énergie et solaires photovoltaïques, dans le cadre de transfert de compétence énergies renouvelables. Plus de 100 collectivités adhèrent au Conseil en Energie Partagé, pour être accompagnées dans la réalisation de leurs travaux de rénovation énergétique. 7 installations bois énergie sont en exploitation par le syndicat et, au total, le SDEC ENERGIE exploite 19 installations photovoltaïques.
Hélène Chauveau Directrice Transition Energétique mail
POLITIQUES ÉNERGÉTIQUES
Sobriété énergétique : un plan participatif
Dans un contexte post Covid 19 marqué par la guerre en Ukraine et la crise énergétique, les élus ont souhaité mettre en place un plan de sobriété énergétique pour limiter les effets de la crise. Les responsables de services ont été consultés pour proposer en lien avec les agents de leurs services des pistes d’économies.
Si le point d'entrée du plan de sobriété était économique, afin de limiter les impacts de l'inflation en réalité nous pouvons constater qu'il va bien au-delà et qu'il représente des mesures engagées en faveur d'une transition écologique du territoire.
Dans un esprit participatif, les agents et leurs chefs de services ont signalé les incohérences, les dysfonctionnements relevés sur le terrain.
A la suite de cette consultation, la Directrice Générale des services a élaboré le plan de sobriété avec des mesures et un plan d'action.
Résultat : Diminution des consommations, levier de sensibilisation et d’engagement des agents sur la transition énergétique
Le résultat de la participation ce sont des mesures simples qui paraissent de bons sens pour mettre en cohérence les discours et les constats du terrain.
Si le point d'entrée du plan de sobriété était économique, afin de limiter les impacts de l'inflation en réalité nous pouvons constater qu'il va bien au-delà et qu'il représente des mesures engagées en faveur d'une transition écologique du territoire.
Bilan : Un bilan d'étape a été réalisé en fin d'année 2023 et pour faire part des propositions pour 2024.
Intérêt pour la démarche participation de tous les services aux restitutions sur le bilan du plan de sobriété
Réelles diminutions des consommations qui prouvent l’implication des agents mais aussi des élus dans la démarche
Faire encore mieux connaitre le plan de sobriété, communiquer régulièrement sur les avancées ou les résultats significatifs
Christophe Mouchel DGA Ressources mail
Impacts : Sensibilisation des agents élargie, Changements de méthode de travail à accompagner (dématérialisation des échanges, formations aux outils numériques)
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, AGRICULTURE, ALIMENTATION
Une cantine 100 % bio, c'est possible
En cohérence avec la loi Labbé sur l'utilisation des produits phytosanitaires dans les collectivités locales, les élus de la commune ont décidé en 2017 que la cantine ne servirait plus que des repas 100 % bio à compter de la rentrée scolaire 2018.
Avant 2017, la cantine utilisait entre 25 et 30 % de produits bio pour confectionner les repas.
La loi Labbé interdit, à partir du 1er janvier 2017, à toutes les collectivités d'utiliser des produits phytosanitaires dans ses espaces publics, sauf dans les cimetières, les stades et les secteurs difficilement accessibles.
Le Conseil municipal décide d'aller plus loin en engageant une démarche zéro-phyto qui aboutit, le 1er avril 2018 à une signature avec l'Agence de l'Eau et l'association la Fredon à une charte zéro-phyto de Niveau 3. Celle-ci exclut toute utilisation de produits phyto sanitaires sur 100 % du territoire public de la commune.
En cohérence, les élus travaillent à la suppression de tous ces produits dans les repas servis aux enfants.
Ils décident que la cantine sera 100 % bio à compter de la rentrée 2018.
Il est également décidé de ne pas faire supporter financièrement aux parents d'élèves ce coût supplémentaire (+ 10 % produits alimentaires)
La principale réussite est de permettre aux enfants de s'alimenter sainement, qu'ils soient heureux à la cantine et que le gâchis soit ramené au strict minimum.
Les principales difficultés sont liées à l'approvisionnement, notamment si l'on veut passer par les circuits courts.
Eric Boisnard Maire mail
Ulysse Blau Expériences communes mail
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, AGRICULTURE, ALIMENTATION
Agir pour réduire le gaspillage alimentaire
Comment en tant que collectivité locale, je peux agir pour réduire le gaspillage alimentaire. Nous parcourrons les différentes actions possibles pour réduire le gaspillage des habitants, de la restauration collective et des commerces alimentaires.
Le gaspillage alimentaire en France représente environ 1000 tours Eiffel en poids de nourriture jetée par an ! Les collectivités peuvent jouer un rôle important dans la réduction de ce fléau, principalement en agissant auprès de leur restauration collective et de leurs habitants.
Ces actions permettront de maîtriser la production de biodéchets qui commencent à être triés et valorisés, et ainsi contrôler leur coût de gestion.
Les expériences déjà réalisées montrent qu’en moyenne les restaurants collectifs réduisent de 30 % leur gaspillage (avec certains sites réduisant plus de 50%), pour les ménages, selon les actions, la réduction peut atteindre 30%. Les facteurs de réussites donnant des résultats concrets de réduction dans la restauration collective sont maintenant bien connus : importance de la communication et implication de l’ensemble des parties prenantes, diagnostic et évaluation régulière indispensable, lien avec les familles, formation des agents … Le partage entre pairs permet de diffuser cela, c’est ce à quoi s’attèle le REGAL.
Pour les ménages de nouveaux dispositifs sont à tester par les collectivités pour réussir à impliquer l’ensemble de leurs ménages. Le REGAL recherche des collectivités volontaires pour cela !
Nathalie Villermet France Nature Environnement mail
POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Y'a pas de mauvaises graines ! un programme d'éducation à l'environnement pour les scolaires
L’objectif est de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux du développement durable en s'appropriant les connaissances et accompagner les établissements (du cycle 1 au lycée) dans leurs projets pédagogiques.
Méthode - un appel à projets annuel "Y'A Pas de Mauvaises Graines !" avec un catalogue d’animations avec pour thématique : la biodiversité, les cycles de l’eau, la valorisation des déchets, le gaspillage alimentaire, l'énergie, l'air et le climat.
- La sélection des projets est faite par un jury intégrant l'inspection académique : obligation de présenter un projet global (pas d'animation one shot sans projet pédagogique de classe voire d'école)
- 2 à 3 demi-journées d’interventions par classe retenue = près de 300 interventions par an (très majoritairement en régie)
- présentation des productions des classes engagées (exposition, pièce de théâtre, livre numérique, productions d’art plastique...)
- jury pour récompenser les meilleurs projets de l'année (une dizaine de prix)
Financement :
2 agents dédiés + intervenants extérieurs pour quelques animations + spectacle de fin d'année = environ 70 000 €/an
Sandrine Banville DGA Environnement mail
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POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Y'a pas de mauvaises graines ! un programme d'éducation à l'environnement pour les scolaires
Résultat :
Journée finale en fin d'année scolaire de remise des prix avec les classes lauréates (environ 300 enfants) + cadeaux + spectacle
Bilan : 23 000 élèves touchés depuis 2018 (environ 4 000 enfants par an)
Impacts de l’action :
La politique d’éducation à l’environnement et au développement durable s’appuie sur une équipe d’animateurs dédiés, recrutés spécifiquement par la collectivité. Elle nécessite cependant de s’appuyer aussi sur des structures d’éducation extérieures et de trouver la bonne articulation entre régie et prestation. En outre, ce projet est une passerelle inter-service forte notamment avec la Direction des Affaires Culturelles dans le cadre de l’Enseignement Artistique et Culturel. Des démarches transversales sont régulièrement menées en particulier pour l’organisation pour l’organisation de l’évènement de fin d’année.
Sandrine Banville DGA Environnement mail
POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Rencontres rouennaises culture et transition écologique - Édition 1
La Ville de Rouen a organisé les 13 et 14 mars 2024 les premières rencontres rouennaises culture et transition écologique dont le thème pour cette première édition était la question des mobilités culturelles.
A destination des artistes, des technicien.ne.s, des élu.e.s, des étudiant.e.s et des professionnel.le.s, ces deux journées d’échanges et de réflexions avaient pour objectifs de continuer à se former sur les enjeux de transition écologique et sociale, de se nourrir au travers d’exemples et d’expérimentations d’ici et d’ailleurs et de travailler collectivement à construire des solutions concrètes pour le territoire.
La Ville de Rouen est fortement engagée sur les sujets de transition écologique et sociale, au sein de l’ensemble de ces politiques publiques. C’est dans ce contexte que le service culturel s’est formé sur ces enjeux en interne et a ensuite souhaité lancer une initiative sur le territoire pour que ces questions soient partagées par et avec l’ensemble des acteurs et actrices impliquées.
Plus de 250 personnes se sont réunies au cours des 2 journées : des professionnel.le.s du secteur culturel, des artistes, des étudiant.e.s, mais également des spécialistes des questions de transition et de mobilité. Un vrai dialogue est né entre ces différentes sphères publiques et des pistes d’action ont été proposées.
Des témoins venant de Normandie ou d’ailleurs ont alimenté la réflexion grâce à leurs fines connaissances des enjeux et des nombreux exemples d’expérimentations qu’ils et elles ont pu présenter.
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
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POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Rencontres rouennaises culture et transition écologique - Édition 1
Des ateliers ont permis de faire travailler les participant.e.s qui ont produit du contenu, des propositions, et se sont bien souvent accordé.e.s sur les valeurs à défendre.
A partir de ce travail un livre blanc va être rédigé et sera remis aux élu.e.s de la Ville et de la métropole afin qu’ils et elles puissent se saisir des propositions co-construites.
La plus grande difficulté réside maintenant dans le fait de poursuivre la dynamique, de lancer des groupes de travail et des premières expérimentations.
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
Un vrai besoin de temps pour s’impliquer davantage dans ces sujets ; une envie de dialogue, de concertation et de co-construction s’est vraiment exprimée.
POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
L’accompagnement au changement au sein des équipes culture de la Ville de Rouen
De nombreuses initiatives ont été proposées à destination des équipes du secteur culturel afin qu’ils et elles acquièrent de nouvelles connaissances et compétences. Retour sur cette expérience.
La Ville de Rouen est fortement engagée sur les sujets de transition écologique et sociale, au sein de l’ensemble de ces politiques publiques. C’est dans ce contexte qu’il est d’abord apparu indispensable que l’ensemble des équipes soit sensibilisé et formé sur ces enjeux. Acquérir des connaissances et des compétences est une étape fondamentale avant de pouvoir engager une transformation des politiques déployées. L’enjeu était à la fois d’éviter la formation classique et descendante, mais également de proposer différentes méthodes pour que chacun et chacune puissent prendre part.
Pour commencer, des fresques ont été proposées : fresque du climat mais également fresque de la culture.
Des temps conviviaux ont également servi à partager des réflexions : des midis avec projection de courts-métrages sur les sujets environnementaux, des midis-jeux avec des jeux fabriqués par des services civiques, ou encore des midis thématiques avec « défi » : défi repas zéro déchet, défi repas végétarien, etc.
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
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POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
L’accompagnement au changement au sein des équipes culture de la Ville de Rouen
Enfin, des visites ont été organisées : au SMEDAR, la structure de traitement des déchets de la Métropole ou encore la boulangerie solaire NEOLOCO de Montville où une journée complète a été organisée avec fabrication de pain et jeux sur les énergies. Par ailleurs, des outils ont été créés afin de sensibiliser et de mettre en action comme par exemple une armoire à dons pour y déposer ou prendre des objets, des boxes de tri pour les piles, les bouchons, les lunettes, le matériel électronique… Ou encore un guide pour une alimentation durable avec des noms de magasins bio, locaux, en vrac et des conseils.
Il semblerait que les sujets de transition écologique et sociale aient été bien appréhendés par une grande partie des équipes, et qu’ils font maintenant partie des réflexions et des gestes au quotidien. Des changements personnels et professionnels sont à l’œuvre, même s’il reste encore beaucoup de travail avant que la politique culturelle de la Ville ne soit totalement « écologisée ».
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Pont de l’Arche est une commune de 4 200 habitants où beaucoup de trajets se font en voiture même pour de petits déplacements, avec de forts enjeux en termes de mobilité et de santé : les questions de santé, de lutte contre les changements climatiques, de transition écologique sont pleinement intégrées dans les politiques menées par l’équipe municipale qui s’inscrivent dans l’Agenda 2030 et ses 17 Objectifs de Développement Durable.
Une analyse réalisée par le Cerema a montré que tous les habitants de la commune habitent à moins de 20 minutes à pied du centre-ville regroupant de nombreux commerces et services : mairie, médiathèque, écoles, collège, gymnases, salle des fêtes… La mobilité active quotidienne est donc tout à fait adaptée pour les archépontains. Ainsi, la Ville de Pont de l’Arche met en œuvre un plan de déplacements modes actifs qui s’intègre dans la démarche Petite Ville de Demain, répond aux besoins des habitants - diagnostic réalisé sous forme de marches exploratoires, enquêtes, questionnaires - et s’articule autour de trois axes :
- Aménagement en partenariat avec l’Agglo Seine-Eure qui a la compétence voirie.
- Création de nouveaux services (location de vélos spéciaux, apprentissage du vélo, réparation vélo), Rue scolaire, “Rue aux enfants, Rue pour tous, stationnement vélo”, installation de bancs…
- Animation, communication.
La ville améliore son offre de service vélo (prêt, location de vélos, atelier d’auto-réparation, stationnement…), mais on sait que cela ne suffit pas : il est nécessaire de mettre en place des dispositifs efficaces de sensibilisation, de formation et d’accompagnement au changement de pratique pour garantir à tous l’accès à l’offre de mobilité alternative vélo : remise en selle, vélo-école, animations, conseils, aménagement d’un lieu dédié au vélo qui pourra aussi être un lieu d’information sur l’écomobilité. La question de l'aménagement et de l’apaisement des vitesses de circulation motorisée est également nécessaire et la Ville y travaille en partenariat avec l’Agglo Seine-Eure. La ville sera ville 30 km/h en juillet 2024.
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
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AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
En 2021, la Ville a organisé un Grenelle de la mobilité durable et de la sécurité routière en partenariat avec le Cerema.
La démarche est expliquée dans ce retour d’expérienceCe Grenelle a donné lieu à un rapport et 14 fiches-actions. La fiche-action 10 s’intitule “Développer un écosystème vélo”
Grâce à cette étude, la Ville a répondu à l’appel à projets de l’Ademe Avélo2 et a été lauréate. La ville, en partenariat avec l’Agglo Seine-Eure qui a la compétence voirie, déploie une politique répondant à l’ensemble de ces enjeux et leviers.
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
Schéma extrait de la fiche-action
Résultats :
Aménagement voiries, intermodalité
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AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Services :- Offrir une offre satisfaisante de stationnement vélos avec pose d’arceaux vélo sur les pôles générateurs de mobilité - Mettre à disposition de vélos, prêt, location de vélos et vente de vélos d’occasion - sécuriser le déplacements des élèves des écoles (rue scolaire piétonne) - Services autour de l’apprentissage du vélo à destination de différents publics - Développer des services vélo pour les déplacements domicile-école (vélo-bus, rue scolaire) - Aménager un lieu dédié au vélo (réparation, formation, information)
Rue scolaire
Station vélos
Remises en selle pour les adultes
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
atelier réparation
Communication - animations :- Un plan de communication : création et diffusion d’une carte pédagogique des temps de déplacements à vélo (2024), articles sur sa page Facebook, articles dans le magazine municipal. - Des animations, quelques exemples :
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Bourses aux vélos
Animation “Mon patrimoine à vélo”
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Bilan :
De nombreuses actions ont été menées. Un tableau de suivi permet de suivre un certain nombre de données et d’indicateurs. Il est trop tôt pour évaluer l’impact de ces actions en termes de report de la part modale de la voiture vers le vélo ou la marche.
Difficultés : manque d’ingénierie, il manque un poste de chargé de mission mobilité même à mi-temps pour suivre l’ensemble des actions et assurer la coordination.
La coordination a été assurée par l’élue avec l’appui d’une personne bénévole en reconversion professionnelle qui souhaite travailler en collectivité sur la mise en œuvre de politiques de transition écologique.
Impacts de l’action :
Mise en œuvre de la transversalité au sein de la collectivité : ce qui la favorise c’est l’installation d’uniquement 2 commissions : une commission services supports et finance, une commission services à la population.
Formation des agents
Se mettre en ordre de marche pour aller chercher des financements supplémentaires.
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Restauration du bocage : restauration des mares, lutte contrele ruissellement et éducation à l'environnement
Début 2022, la communauté de communes a signé avec l’Agence de l’eau Seine Normandie son premier Contrat de Territoire Eau et Climat (CTEC) avec pour objectif d’agir efficacement sur les problématiques qualitatives des masses d’eau rencontrées sur le territoire avec notamment des actions sur le bocage.
Pré-Bocage Intercom souhaite s’engager sur la restauration et la valorisation des haies afin de créer une dynamique collective territoriale. C’est pourquoi, deux programmes ont été mis en place :
- Un programme de lutte contre le ruissellement et l’érosion des sols. Dans ce cadre, il est réalisé des diagnostics parcellaires de sous bassin versant afin de proposer aux agriculteurs des aménagements d’hydraulique douce sur leur parcelle. Ce programme est financé par l’Agence de l’Eau Seine-Normandie à hauteur de 80%.
- Un programme de plantation de haies bocagères. Ce programme vise l’ensemble du territoire et se base sur le volontariat des agriculteurs. Il permet de compléter le premier programme et de toucher un plus grand nombre de parcelles. Il permet également de planter des haies de simple rang en rupture de pente. Ce programme est financé par le Département du Calvados à hauteur de 70% HT.
Marion Gallet Technicienne Bocage – Pole Aménagement durable mail
Marine Levrard AFAC Haies et bocages mail
En 2023, l’animation d’un plan d’actions bocager a permis la plantation de 22601 mètres linéaires de haies bocagères dont 6460 ml sont des haies anti-érosives.
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Clim’Adapt Normandie Lab
Dans le cadre de ses activités de recherche partenariale, le Cerema a souhaité engager une démarche de création d’un environnement ouvert d’innovation en grandeur réelle associant chercheurs, étudiants, entreprises et collectivités pour créer de nouveaux services, produits et infrastructures sociétales.
Les thématiques de travail sont les suivantes :
• Adaptation aux effets du changement climatique
• Atténuation des causes de celui-ci
• Transition vers une économie sobre en ressources, décarbonée et respectueuse de l’environnement
Pour le public « étudiants », le but est d’organiser des parcours d’accompagnement scientifique et technique, afin de les mettre en capacité d’agir et d’entreprendre en tant qu’acteurs économiques de demain.
Pour le public « entreprises », l’objectif est de développer une palette d’outils pour accélérer la mise sur le marché de solutions « à impacts ».
Pour le public « collectivités », l’ambition est de développer des solutions d’adaptation au changement climatique innovantes et adaptées à chaque territoire.
Enfin, concernant la recherche, l’idée générale est de faire du site Cerema de Grand-Quevilly un lieu d’expérimentations en grandeur réelle des solutions innovantes d’adaptation au changement climatique, notamment autour de :
• La transition dans le domaine du bâtiment
• La déclinaison du concept d’Urbanisme régénératif
… avec la création de trois nouveaux grands équipements scientifiques et techniques (plateformes), autour des questions suivantes :
• Littoral
• Hydraulique
• Test mécaniques et climatiques de matériaux et structures
Sylvain Laignel Directeur du Développement mail
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AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Clim’Adapt Normandie Lab
Bilan : Réussites
• Positionnement du Cerema comme tiers de confiance des collectivités pour expérimenter de nouvelles solutions avec des entreprises (éventuellement hors des cadres juridiques).
• Création d’un continuum « recherche – développement – innovation – expérimentation – évaluation – diffusion des connaissances ».
Difficultés rencontrées
• Certains montages juridiques
• Temps long pour construire les partenariats
• Recrutement de profils techniques
Résultat :
• Près de 70 collectivités adhérentes au Cerema au 1er mai 2024
• Une dizaine d’opérations collectives engagées sur les thématiques de la transition : pistes cyclables et matériaux innovants, extinction éclairage public, écoles de demain, stratégies locales de mobilité, intégration du végétal dans les projets de renaturation urbaine, sobriété foncière zones d’activités, etc.
• Des entreprises normandes lauréates en 2023 d’un appel à projets Cerema Lab, pour les aider à développer des solutions innovantes (en partenariat avec des collectivités et Normandie Incubation)
• Des journées « résidences d’étudiants » pour faire émerger de nouvelles approches méthodologiques
• Des consortiums en cours de création pour piloter le développement des nouvelles plateformes technologiques « Littoral », « Hydraulique » et « climatique »
Sylvain Laignel Directeur du Développement mail
Impacts de l’action : • Evolution positive des compétences des agents, en les ouvrant aux partenariats avec les écosystèmes d’innovation. • Développement de la posture de transmission, avec l’accueil massifié d’étudiants en stage et en apprentissage. • Montage de projets de R&D davantage en lien avec les besoins du terrain. • Développement de la culture du pilotage de projets complexes • Le travail pour le compte d’entreprises innovantes valorise les métiers des agents, qui se trouvent en posture d’experts métiers, capables de décrire l’écosystème et le cadre juridique dans lequel une solution technique d’adaptation au changement climatique s’inscrit.
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
L’atlas de la biodiversité communal : lien entre biodiversité et pratiques de gestion
Forte de ses engagements mis en place pour la biodiversité (arrêt des phytosanitaires, gestion différenciée des espaces verts), la ville de Mont-Saint-Aignan a décidé en 2020 de lancer son Atlas de Biodiversité Communal afin d’évaluer l’état des connaissances de son patrimoine naturel. A la suite de cette démarche, de nouvelles mesures de gestion du territoire ont été appliquées dans la commune, comme le maintien en libre évolution d’un espace boisé ou le remplacement d’alignements arborés dépérissant par des essences locales.
Cependant, le contexte sanitaire n’a pas permis la mobilisation des habitants et des acteurs locaux. Ainsi, des actions de sensibilisation à la préservation de la biodiversité ont été engagées en 2024 pour impliquer le public montsaintaignanais.
L’engagement pour la biodiversité de la ville de Mont-Saint-Aignan a tout d’abord commencé par la gestion différenciée des espaces verts, suivi de l’arrêt total de l’utilisation de produits phytosanitaires en 2017.
La ville, soucieuse d’évaluer l’état de connaissances de son patrimoine naturel a lancé en 2020 son Atlas de Biodiversité Communale, visant à identifier les richesses biologiques s’y exprimant.
Aujourd’hui, l’ABC est terminé, mais la participation des habitants lors des campagnes de terrain a été rendue impossible à cause des mesures de confinement sanitaires anciennement en place. Un volet de valorisation s’est donc ouvert au printemps 2024, dans le but de communiquer les résultats de l’ABC auprès des différents acteurs et citoyens de la ville, et de les sensibiliser sur le vivant les entourant.
La consultation des résultats de l’ABC a abouti sur un questionnement quant à la façon de transférer les connaissances scientifiques vers le grand public, à partir d’animations, de supports de communication et de contribution des habitants à des inventaires participatifs. Ces actions se portent sur les principaux groupes étudiés lors de l’ABC (flore, amphibiens, chauve-souris, avifaune et entomofaune comprenant papillons, criquets et sauterelles et libellules) ou dans un milieu (mare, forêt, prairie) permettant de traiter plusieurs groupes à la fois. L’objectif est aussi double, dans la mesure où les échanges avec la population permettent d’informer celle-ci sur la façon dont la gestion des espaces verts de la commune favorise la biodiversité, et de justifier certaines mesures parfois questionnées par le public (comme le bois mort laissé au sol).
Fanny Balay Chargée de mission DD mail
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AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
L’atlas de la biodiversité communal : lien entre biodiversité et pratiques de gestion
L’ABC s’inscrit dans la continuité des actions réalisées par Mont-Saint-Aignan pour connaître et protéger sa biodiversité. En 2010 déjà, une étude initiale réalisée par la Ligue de Protection des Oiseaux avait mis en évidence plusieurs groupes, dont la flore, l’avifaune, les rhopalocères et odonates.
Couplées à cette acquisition de connaissances, les actions de gestion mise en place par la ville sont reconnues par des labels, dont le label “Terre saine commune sans pesticides” obtenu en 2018, et celui de “Territoire Engagé pour la Nature” acquis pour la première fois en 2019 et renouvelé jusqu’en 2025.
Résultat :
En tout, ce sont 565 espèces qui ont été observées sur la commune. Pour tous les groupes étudiés, excepté les oiseaux et les libellules, la ville est le lieu de vie d’un tiers des espèces que l’on peut retrouver en Normandie. Pour la flore, 14 espèces patrimoniales ont été observées dans la commune, dont une grande partie se développe près d’un verger conservatoire.
Concernant l’implication des habitants pour les animations de l’ABC, les résultats ne sont pas encore disponibles puisque la démarche de valorisation est en cours.
Bilan : La diversité spécifique identifiée dans les espaces verts de la commune montre que les pratiques de gestion mises en place par la ville favorisent la biodiversité : la gestion différenciée avec export des résidus de fauche appauvrit le sol des prairies urbaines, ce qui est favorable à l’expression d’une flore indigène riche, milieu de vie des papillons, sauterelles et criquets. Les parcelles forestières dites “d’âge mûr”, ou de nombreux arbres morts sont laissés sur pied présentes un intérêt fort pour les oiseaux forestiers et les insectes. La mobilisation des habitants sur la thématique de la biodiversité n’est pas toujours aisée. Pourtant, la commune de Mont-Saint-Aignan présente beaucoup de richesse à la fois ordinaire et patrimoniale. Les résultats de l’engagement de la population ne sont pas encore connus. Il faut cependant noter que des recherches bibliographiques tendent à montrer que les habitants qui participent à des actions de sensibilisation sur la biodiversité sont, la plupart du temps, des personnes déjà sensibilisées à cette cause.
Fanny Balay Chargée de mission DD mail
Impacts de l’action :
Une prise de conscience sur la richesse biologique de la commune a permis une sensibilisation des agents, qui va se poursuivre cette année avec la mise en place du protocole Propage. Ce suivi des papillons de jour sera réalisé par les agents des espaces verts, afin d’évaluer le potentiel d’accueil pour la faune des prairies, lisières forestières ...
De nouvelles pratiques ont été adoptées pour donner suite aux préconisations de la Ligue de Protection des Oiseaux et du Conservatoire d’Espaces Naturels rédigées dans l’ABC.
Ces pratiques incluent la pose de nichoirs, le remplacement d’arbres dépérissant par des essences locales, la conservation du bois mort dans les boisements et la plantation d’espèces indigènes dans les parterres fleuris.
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
SNATE : présentation des ressources pédagogiques liées au changement climatique et à la biodiversité.
Dans le cadre des travaux de la SNATE (Stratégie Normande Accompagner la Transition Ecologique), l'URCPIE pilote l'axe 2 "RECENSER" de la stratégie et réalise actuellement un catalogue des ressources pédagogiques changement climatique et biodiversité.
Les outils dédiés aux collectivités et professionnels recensés dans le cadre du catalogue, tels que par exemple :
• Climastory – par l’ANBDD
• Ecophile : Jeu du territoire écologique – par Bertrand ROBERT
• Outil sur la haie et le bocage – par l’OFB
• Fresque de la biodiversité – pas Xavier DASQUE
• Publications diverses : ANBDD, guide Sentinelles de la mer (recensement des sciences participatives littorales et marines), guides ADEME
Genièvre François URCPIE mail
Nadine Tournaille ANBDD mail
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
Crédits 7e ciel
LES VISITES INSPIRANTES !
Redirection écologique du projet d’aménagement du Nouveau Bassin, durée 1h
Renaturation de la Vallée de l’Orne et de l’Odon, durée 1h30
Partez à la découverte du projet de renaturation de la vallée des 2 O entre la prairie et l'ancien camping de Louvigny
Résilience, aménagements futurs, urbanisme transitoire : découvrez ce quartier en pleine mutation.
Sur un espace 62 ha, la Ville de Caen a programmé une restauration complète d'un espace de prairies humides. Ce site rassemble aujourd'hui des peupleraies, des berges très ouvertes à fort usage anthropique, d'anciennes zones de gravats .... Situé aux portes de la ville, cet espace au potentiel écologique et paysager majeur, est réglementé par un périmètre de protection des eaux de captage, un Plan de Prévention des Risques Multiples et comprend une partie en site inscrit.
Les travaux ont constitué en une restauration du fonctionnement hydro-écologique des différents ensembles.
Cette restauration, grâce à l'accompagnement d'un tissu naturaliste fort, a été planifiée et décomposée pour diversifier les interventions (travaux et gestion) : création de zones de sénescences, ouverture de la prairie, maintien de souches de peupliers, retrait de souches et création de trous d'eau ...
Cette visite s'effectuera qu'une seule fois. Prévoyez de bonnes chaussures !
Il était prévu sur le secteur du nouveau bassin à Caen la création d’un nouveau quartier sur une emprise de 35 hectares, comprenant 2300 logements et 35 000 m² d’activités économiques. La prise en compte de l’impact du réchauffement climatique sur le fonctionnement de l’estuaire de l’Orne conduit à repenser intégralement ce projet dans une logique étendue de résilience, en adaptant son urbanisation à une temporalité d’une cinquantaine d’années.
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FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
LES VISITES INSPIRANTES !
De minéral à végétal, quel nouveau visage pour la place Foch en 2025 ? durée 1h
Adaptation au changement climatique en contexte urbain dans l’aménagement de la rue d’Auge, durée 1h
Au l'aube des travaux d'aménagement, de végétalisation, découvrez quel sera le nouveau visage de la place Foch.
Enjeux environnementaux et usages : découvrez comment ce quartier caennais se transforme.
Crédits Phytolab
Le projet de végétalisation de la place Foch doit permettre de renforcer les liens entre le centre-ville et la prairie via l’amélioration de l’attractivité de la place qui constitue une des entrées du centre reconstruit et dont l’aménagement actuel ne répond plus aux enjeux d’une telle situation. Le projet poursuit des enjeux environnementaux forts tels que la végétalisation, la réduction des ilots de chaleur, la désimperméabilisation de l’espace public et doit notamment permettre un meilleur accueil des différentes cérémonies liées à la présence du monument au morts. Une meilleure intégration des modes doux fait également faire partie du projet..
L’aménagement de la rue d'Auge a pour ambition d’améliorer la qualité de l’espace public, de renforcer l’attractivité du quartier et de le reconnecter au centre-ville. Les choix d’aménagements s’inscrivent dans l’adaptation au changement climatique en contexte urbain. Le renforcement des espaces végétalisés, de la trame arborée, la préservation d’arbres existants et une gestion des eaux pluviales par infiltration permettent de lutter contre les ilots de chaleur urbain (ICU). L’amélioration de la circulations des modes actifs (piétons et cycles) et des transports en commun, la réutilisation de matériaux, les revêtements clairs constituent des actions pour une transition vers un aménagement plus durable.
Un skatepark s’intègre dans ce nouvel aménagement urbain pour développer l’attractivité du secteur grâce à une forte affluence de pratiquants de BMX, de skate et de roller avec également un public familial.
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Livret des ressources
CNFPT
Created on May 16, 2024
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LIVRET DES RESSOURCES
Programme
23 MAI 2024, CAEN
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
Forum des initiatives
Conférence Heidi Sevestre Sur le front du climat
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Visites inspirantes
Offre de formation du CNFPT Accélérer la transition écologique
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Album photos - vidéo
Table-rondesMontée des eaux, urgence climatique: comment rediriger les projets des territoires ?
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Nouveaux métiers, comment accompagner la transition des compétences ?
+ INFO
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
CONFÉRENCE SUR LE FRONT DU CLIMAT
Conférence qui au travers d’une expédition partage le constat de la science et le travail d’equipe face à une nature particulierement impétueuse.
Dr. Heidi SEVESTRE, glaciologue
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
ACCÉLÉRER LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
Par la formation, le CNFPT accompagne les collectivités et les agents pour faire face aux enjeux de la transition écologique.
LIVRET NATIONAL "Transition écologique"
Catalogue de l'offre de formation 2024 "Transition écologique"en Normandie Hauts-de-France
Une offre de formation déclinée sous des formes variées ; stages, cycles de formation, MOOCs, webinaires, événementiels, ressources formatives, E-Communautés.
FAIRE TERRITOIRE À L'HEURE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
FORUM DES INITIATIVES : SE TRANSFORMER POUR TRANSFORMER
Cliquez sur le titre pour consulter la fiche de l'initiative
population, éducation, sport, culture
STRATÉGIE ET PILOTAGE
Y'a pas de mauvaises graines ! un programme d'éducation à l'environnement pour les scolaires
Une organisation agile et transversale au service du projet d'administration
Ville de Cherbourg-en-Cotentin (50)
Communauté d'Agglomération Lisieux Normandie (14)
Les futurs du climat : modélisation du changement climatique à échelle fine
Rencontres rouennaises culture et transition écologique – Edition 1 : les mobilités culturelles en question
PNR et Géoparc Normandie-Maine (61)
Master politiques publiques : présentation du parcours "concertation et territoires en transition"
L’accompagnement au changement au sein des équipes culture de la Ville de Rouen
Ville de Rouen (76)
Campus des transitions Caen - Sciences Po Rennes (14)
déchets, eau
Aménagement et DeVELOPPEMENT durable
Embarquer les agriculteurs dans les enjeux de qualité de la ressource en eau
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Communauté d'Agglomération Lisieux Normandie (14)
Ville de Pont de l'Arche (27)
RESSOURCES HUMAINES, finances, achat
Restauration du bocage : restauration des mares, lutte contrele ruissellement et éducation à l'environnement
Territoire durable 2030 : sensibilisation aux transitions et charte écogestes
Ville de Flers - Flers Agglo (61)
Communauté de communes Pré-Bocage Intercom (14) et AFAC Haies et bocages de Normandie
L’évaluation climat du budget
Clim’adapt Normandie Lab : l'intelligence collective au service de solutions innovantes pour les collectivités
Ville de Rouen (76)
Cerema Normandie-Centre
Accompagnement technique et financier des collectivités en matière de transition énergétique
L’atlas de la biodiversité communal : lien entre biodiversité etpratiques de gestion
Syndicat départemental d’énergies du Calvados (14)
Ville de Mont-Saint-Aignan (76)
Stratégie Normande Accompagner la Transition Ecologique: présentation des ressources pédagogiques liées au changement climatique et à la biodiversité.
Développement économique, agriculture, alimentation
Mieux manger pour tous : une alimentation saine et locale accessible à toutes et tous
L'URCPIE, l'ANBDD et le GRAINE Normandie
Ville de Flers (61)
POLITIQUES ENERGETIQUES
Une cantine 100 % bio, c'est possible
Sobriété énergétique : un plan participatif
Courtonne la Meurdrac (14) et l'association Expériences Communes (61)
Ville de Mézidon Vallée d'Auge (14)
Agir pour réduire le gaspillage alimentaire
France nature environnement Normandie
STRATÉGIE ET PILOTAGE
une nouvelle organisation au sein de la Direction Générale au service de la transformation et de la coopération
L’enjeu est de mobiliser des équipes projets pluridisciplinaires autour de démarches structurantes de transformation :
- La démarche de vision de territoire à l’horizon 2040 : la construction de la stratégique de transition écologique et de résilience de la collectivité pour permettre d’accompagner les élus et donner un cap de transformation de la ville pour les 15 ans à venir, tenant compte des données d’observations et de besoins (sociaux, économiques, environnementaux), des effets et des contraintes sur les ressources et des vulnérabilités du territoire sur lesquelles il est possible d’agir. - La démarche de conduite du changement auprès des services : acculturation aux questions de transition écologique et de résilience, et aux enjeux systémiques liés pour aider à l’action (stratégie de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences fondées sur une prévision de renouvellement de 50% des effectifs sur la période de 15 ans, démarche d’attractivité et de fidélisation dans les métiers en tension, pratiques managériales favorisant les transversalités et les coopération, adaptation des conditions de travail…). Un accompagnement des encadrants aux changements nécessaire favorisant la prise d’initiative et la responsabilisation (animation transversale par un réseau d’ambassadeurs, développement de nouveaux métiers et de nouvelles compétences, management de la coopération et de la résilience).
La capacité à agir ensemble, à coopérer, à être solidaires est déterminante pour pouvoir renforcer notre capacité de résilience face aux crises à venir.
En 2023, dans le cadre du projet municipal de renforcement de sa stratégie de transition écologique, une modification de l’organisation de la direction générale des services a permis d’articuler les approches de développement durable (agenda 21 fondé sur les ODD) et de projet éducatif social local pour appréhender le caractère systémique et global des vulnérabilités du territoire et accompagner les élus pour construire une approche renouvelée du projet de territoire de la ville par la résilience. Cela a permis également de renforcer le pilotage stratégique et de contribuer à la réflexion du comité de direction générale dans une collectivité encore récente, issue de la fusion de 6 collectivités et ayant besoin de construire une vision technique globale à grande échelle et de renforcer l’interconnaissance et sa capacité de coopération (interne comme externe).
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STRATÉGIE ET PILOTAGE
une nouvelle organisation au sein de la Direction Générale au service de la transformation et de la coopération
Démarche Vision de territoire Résultats : 1. Démarche de sensibilisations via des intervenants spécialisés pour sensibiliser les élus et les cadres de directions aux problématiques écologiques à venir et aux approches par la résilience de territoires. 2. Mise en place d’un groupe de travail composé de cadres et d’élus pour répondre aux évolutions à venir d’ici 2040 sur le territoire 3. Elaboration d’un diagnostic du territoire et mise en récit des ambitions politiques (1er semestre 2024) 4. Aide à la décision et priorisation des actions formulées (2ème semestre 2024) 5. Mise en œuvre de fiches actions (2ème semestre 2024) 6. Communication vers les parties prenantes (1er semestre 2025)
Impacts de l'action : Impact de la conduite du changement en interne: travail décloisonné avec un groupe restreint d’élus et d’un groupe de directeurs concernés par les thématiques. Tenue de séminaires Elus/Cadres de direction pour débattre et valider les orientations stratégiques. Impact de la conduite du changement en externe : à prévoir en 2025. Stratégie d’embarquement des parties prenantes à construire en 2024 en prenant appui sur l’association France Villes et Territoires Durables (FVTD). Méthodes de travail : coordination par l’équipe nouvelle crée au sein de la DGS (mission d’appui stratégique). Travail en groupe avec l’appui de l’association FVTD, un conseiller Citergie et un cabinet spécialisé accompagnant la ville dans la rédaction du programme d’actions et la communication. Compétences des ag ents et pratiques professionnelles : écoute active et capacité de synthèse, aptitude à coopérer et à penser systémique, créativité et intelligence collective, ouverture d’esprit et curiosité, capacité de projection et d’anticipation (prospective).
Bilan - réussites : Coopération, partages d’informations, sensibilisation, acculturation autour des enjeux de transitions et de résilience. Temps sanctuarisé de réflexion en dehors de la charge du quotidien. Reconnaissance de l’expertise Services auprès des élus dans les approches prospectives et stratégiques de long terme.
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STRATÉGIE ET PILOTAGE
une nouvelle organisation au sein de la Direction Générale au service de la transformation et de la coopération
Impacts de l'action : Impact de la conduite du changement en interne : création d’un groupe « d’ambassadeurs de la transition » volontaires (20) parmi le collectif des cadres de direction (60) pour proposer des plans d’actions, accompagner la diffusion auprès des 380 encadrants de la collectivité. Réflexion collective en cours sur les différents rôles attendus des managers de la collectivité (stratège, organisateur, gestionnaires, communicant, capitaine d’équipe, acteur RH) pour définir les valeurs, rôles et postures managériale nécessaires pour aller vers une administration coopérative et résiliente. Enjeu à élargir et essaimer la démarche auprès des encadrants de proximité pour tenir compte des avis et attentes de terrain (agents comme encadrants de proximité). Impact de la conduite du changement en externe : à préciser en 2024/2025. Terrains d’application de la coopération et du « aller vers » dans différentes politiques publiques (jeunesse et centres sociaux, action sociale, culture) et réflexion à mener sur les démarches de co-design et de co-construction des services publics avec les citoyens et usagers, notamment dans le champ de la vie associative et de la rationalisation du patrimoine immobilier communal. Méthodes de travail : coordination par l’équipe nouvelle crée au sein de la DGS avec l’appui d’un cabinet de consultant spécialisé dans la conduite du changement et du CNFPT. Compétences des agents et pratiques professionnelles : les profils type des ambassadeurs (communicant, qualité dans les relations interpersonnelles, travail d’équipe, collaboration avec tous les niveaux de l’organisation, connaissance fine de la collectivité et de ses processus, adaptabilité à un environnement en évolution, persévérance et patience, écoute, esprit de synthèse).
Démarche de changement vers une nouvelle culture managériale et une administration plus résiliente Résultats :Dans une collectivité « récente » en quête de nouveaux repères et de sens, l’objectif est de faire confiance à la capacité de l’encadrement à accompagner le changement vers une administration plus confiante, coopérative, attentive et innovante. Il s’agit de faire évoluer les pratiques managériales en favorisant la transversalité, l’interconnaissance, les échanges participatifs, la cohésion au sein des collectifs d’encadrants, la circulation de l’information, des espaces d’initiative et d’autonomie, et en étant attentif au bien-être des agents. L’idée est de pouvoir développer la reconnaissance individuelle et collective, la coopération, la responsabilisation et la confiance. Des actions seront proposées d’être mises en œuvre avec l’appui de l’ensemble des cadres, avec un plan de formation en adéquation avec les besoins exprimés.
BilanRéussites : Groupe d’ambassadeurs volontaires, motivés dans la démarche, en dynamique d’impulsion collective du changement. Difficultés : Pouvoir embarquer, faire adhérer l’ensemble des acteurs dans les nouvelles démarches. Obtenir des premiers pas ou signaux concrets et visibles du changement de cap.
STRATÉGIE ET PILOTAGE
Modélisation du changement climatique à échelle fine
Le Parc & Géoparc a réalisé un travail de modélisation à échelle fine des scénarios du GIEC en partenariat avec l’Université de Caen Normandie. Cette modélisation permet de visualiser de façon concrète les trajectoires possibles du changement climatique pour notre territoire et d’ouvrir les discussions sur les solutions à imaginer ensemble.
Plus un jour ne se passe sans que nous n’entendions parler du changement climatique et de ses conséquences déjà visibles, y compris sur notre territoire… Et celles-ci ne feront que s’amplifier dans les années à venir. Il est urgent de prendre en compte ces conséquences et d’œuvrer dès aujourd’hui à créer de nouveaux équilibres pour le territoire et l’ensemble des êtres vivants qu’il abrite.
En période de révision de sa charte depuis fin 2019, le Parc a choisi d’axer son projet de territoire sur la résilience face au changement climatique et à l’érosion de la biodiversité. C’est dans ce cadre que des travaux sur la modélisation du changement climatique à l’échelle de son territoire ont débuté en 2022, avec un stage en partenariat avec l’Université de Caen. Ces travaux ont été poursuivis en interne en 2023 et vont être étendus en partenariat avec les autres Parcs normands en 2024.
Romain Louvetgéomaticien, chargé de mission suivi-éval mail
Impacts de l’action sur la conduite du changement en interne et en externe, les méthodes de travail, le besoin d’accompagnement, les compétences des agents, leurs pratiques professionnelles : - Compétences des agents : sensibilisation de l’équipe aux données et aux résultats sur le changement climatique - Méthodes de travail : projet qui se poursuit en mode projet en interne et se développe avec l’association interparcs normands
STRATÉGIE ET PILOTAGE
Les transitions dans les formations étudiantes et professionnelles
Le campus des transitions de Sciences Po Rennes forme les étudiants de Sciences politiques aux enjeux de transition (énergie, urbanisme, transport, démocratie, juridique, …), en formation initiale, ou à travers des formations professionnelles longues (alternance) ou courtes.
Résultat : Création de quatre parcours (sur le campus de Caen) : • CTT (Concertation et territoire en transition) : en alternance, ouvert à la formation continue • IN SITU (Stratégies innovantes des territoires urbains : anticiper les transitions) : en alternance, ouvert à la formation continue • Design & transitions (double diplôme avec l’esam) : en alternance, ouvert à la formation continue • GENFUT (Générations futures et transitions juridiques) Création de formations courtes (sur le site de Rennes) : • Transitions territoriales • Management des risques de sécurité civile pour les collectivités territoriales
Le campus de Caen se structure autour des trois formations suivantes : • Politiques publiques • Ville et environnements urbains • Affaires internationales Il accueille des étudiants de la 2e année à la 5e année (la plupart étant en alternance en 5A) et intègre chaque année des salariés en formation continue.
Karim Sammour responsable administratif du campus de Caen mail
Réussites : • Un nombre d’inscrits croissants depuis 2012. Projection de 350 étudiants par an. • Accueil d’étudiants en formation continue en alternance ou en formation continue courte • Une coopération croissante avec les partenaires du territoire Difficultés rencontrées : • Coordonnées des projets de long terme avec un rythme annuel
DÉCHETS, EAU
Embarquer les agriculteurs dans les enjeux de qualité de la ressource en eau avec les Mesures Agro-Environnementales et Climatiques
Préserver la qualité de l’eau dans les Aires d’Alimentation de Captage en embarquant aux MAEC, 71 agriculteurs.trices exploitants sur les 10 aires de captage prioritaires et sensibles du territoire en : • Accompagnant le changement des pratiques agricoles afin de répondre aux pressions environnementales et climatiques ; • Maintenant les pratiques favorables pour l’environnement.
Les engagements aux MAEC (2023-2025) signés par les agriculteurs volontaires ont une durée de 5 ans. En contrepartie d’une rémunération, ils doivent respecter un cahier des charges très précis. Deux types de mesures sont proposés : • Une mesure système : le cahier des charges s’applique sur la totalité ou presque de l'exploitation :
- HBV2/HBV3 : Autonomie fourragère – Elevage d’herbivores ;• Deux mesures localisées : ces mesures sont constituées d'engagements pris sur les parcelles où sont localisés les enjeux ; - CPRA : Création de prairies - conversion de terres en cultures / prairie temporaire vers de la prairie permanente ; - PRA3 : Surfaces herbagères et pastorales « amélioration de la gestion de surfaces herbagères.
Sandrine Banville DGA Environnement mail
Méthode : • Mise en place par la collectivité en 2023 d'un Projet Agro-Environnementale et Climatique sur les périmètres concernés sur 5 ans ; • Déploiement d'une animation territoriale en partenariat avec la Chambre d'agriculture du Calvados ; • Identification et accompagnement des agriculteurs volontaires pour changer leurs pratiques agricoles (zéro pesticide, changement d'assolement, baisse de la charge UGB à l'hectare...) ; • Compensation financière à travers la Politique Agricole Commune (aide à l'hectare).
Moyens : • Suivi de la prestation : Animatrice protection captages AEP ; • Prestation d'animation des MAEC : Chambre d'agriculture ; • Animation financée par la CALN à hauteur de 100 000 € (subvention de 80% par l’AESN) ; • Aides agricoles financées au travers le Politique Agricole Commune estimées à 800 000 € sur 5 ans (pour la première année d’engagement).
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DÉCHETS, EAU
Embarquer les agriculteurs dans les enjeux de qualité de la ressource en eau avec les Mesures Agro-Environnementales et Climatiques
Résultat : Lors de cette première année d’engagement, 23 agriculteurs ont adhéré à une MAEC. Cela représente environ 30% des agriculteurs présents dans les Aires d’Alimentation de Captage et 794 hectares. Les agriculteurs n’ayant pas contractualisé une mesure en année 1 pourront adhérer en 2024 ou 2025 pour un engagement de 5 ans. Ces mesures permettent, au-delà de l’accompagnement vers un changement ou un maintien de pratiques, de créer une réelle dynamique de territoire impliquant les agriculteurs-trices dans les démarches de protection de la ressource.
Impacts de l’action sur la conduite du changement en interne et en externe, les méthodes de travail, le besoin d’accompagnement, les compétences des agents, leurs pratiques professionnelles : En devenant opérateur d’un Projet Agro-Environnementale et Climatique, la collectivité à dû mettre en place les moyens humains afin d’animer et de suivre les agriculteurs adhérents à une mesure. Le choix s’est orienté vers une prestation d’animation remportée par la Chambre d’Agriculture. Une animatrice, recrutée spécifiquement, est en charge de la protection des captages AEP et assure le suivi de la prestation.
Sandrine Banville DGA Environnement mail
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
Territoire durable 2030 : sensibilisation aux transitions et charte ecogestes
Lauréat d'une AMI portée par la Région Normandie, TD2030, Flers Agglo participe sur plusieurs axes à une démarche de réflexion et d'actions sur le sujet des transitions écologiques et sociales. Un des axes concerne plus particulièrement la démarche interne. Un travail, en mode participatif, a permis de dresser un état des lieux et un plan d'actions, y compris en mettant en valeur ce que les collectivités faisaient déjà en interne. Puis, des formations ont permis de sensibiliser une centaine d'agents à ces sujets. En avril/mai, débuteront les démarches de réalisation d'une charte d'écogestes en interne et l'animation d'un réseau d'ambassadeurs appuyé par deux chargés de missions COT et PCAET.
Sur la base de l’état des lieux et un plan d'actions, deux actions ont été menées dans le cadre de la démarche interne en partenariat avec la Région Normandie pour TD 2030, la Coop des territoires, Bocage zéro carbone. Fin 2023, des formations ont permis de sensibiliser une centaine d'agents aux transitions écologiques et sociales et de recenser les agents souhaitant s’impliquer davantage dans les services. Les 14 et 15 mai, ont eu lieu des ateliers de cafés brainstorming permettant la réalisation d'une charte d'éco geste en interne et l'animation d 'un réseau d'ambassadeurs appuyer par deux chargés de missions COT et PCAET.
Résultat : Ateliers de sensibilisation : + de 100 agents formés – 4 cafés brainstorming pour la charte écogestes et questionnaires envoyés aux agents ne pouvant pas participer Bilan : Ateliers de sensibilisation : Environ 110 agents participants. Directeurs 4 sur 13. 1 élu - 21 Agents intéressés par être ambassadeurs (5 hommes, 16 femmes) - 100% des agents recommandent à leurs collègues Ce qui a été apprécié : - Le dynamisme - Les échanges : le fait de s’exprimer, s’écouter et d’être écouté - Le contenu
Laurence Cotard Direction mutualisée des ressources humaines mail
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Atelier de sensibilisation
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
Territoire durable 2030 : sensibilisation aux transitions et charte ecogestes
Idées d’amélioration : - Plus de temps pour plus détailler les sujets - Plus d’exemples - Participation des élus - Poursuivre au-delà de l’atelier pour approfondir et passer à l’action -> Action de coconstruction charte écogestes mai 2024 Impacts de l’action : Agents fortement mobilisés – métiers des agents en transformation (ex espaces verts) - démarche participative appréciée
Laurence Cotard Direction mutualisée des ressources humaines mail
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
L’évaluation climat du budget
Réalisation de l’évaluation climat des dépenses selon la méthode d’I4CE. Cette méthode permet : - Identifier et comprendre les dépenses favorables, ou au contraire défavorables, aux émissions de GES - Évaluer la cohérence des choix et des dépenses avec les objectifs climatiques : cadre de référence - Aider à la décision lors des choix budgétaires - Participer aux objectifs du plan de transition
I4CE a co-construit en 2019-2020, une méthodologie d’évaluation climat des budgets locaux, avec les Villes de Paris et Lille, les Métropoles de Lille et Lyon, l’Eurométropole de Strasbourg, l’Association des Maires de France, France Urbaine, l’Ademe et EIT Climate KIC. Cette méthodologie permet d’analyser un budget sous le prisme du climat, de nourrir les débats budgétaires et de questionner les dépenses pour les orienter le plus possible vers la transition climatique. Cette démarche est aujourd’hui en totale cohérence avec l’article 191 de la loi de finances 2024 qui instaure l'obligation pour les collectivités et les groupements de plus de 3.500 habitants de se doter d'un "budget vert", c'est-à-dire d’un document budgétaire présentant l’impact environnemental de leurs dépenses. A partir de l'exercice 2024, ce document présentera les dépenses d’investissement qui, au sein du budget, contribuent négativement ou positivement, à tout ou partie des objectifs de transition écologique de la France.
Camille Becquet Cheffe de Projet Transition Ecologique, Directions des Transitions mail
Résultat : L’analyse des comptes administratifs de 2020 et de 2022 (ainsi que de 2023, en cours), permet une connaissance fine de la méthodologie I4CE qui devrait servir de base à l’Etat pour définir la démarche à mettre en œuvre par les collectivités pour répondre à l’obligation réglementaire de l’article 191 de la loi de finances. D’autre part la réalisation des évaluations climat des budgets, en complément du suivi du plan de transition et du bilan de gaz à effet de serre, permet de voir l’évolution des dépenses liées au climat et de sensibiliser les Directions et les Elu.e.s aux sujets de la Transition Ecologique.
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RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
L’évaluation climat du budget
Bilan : Les deux premiers bilans ont permis d’avoir une vision globale des domaines dans lesquels une attention particulière doit être portée. Le portage par la cheffe de projet Transition, qui porte un plan d’actions transversales et a donc une connaissance assez globale des divers projets, permet de réaliser l’analyse sans sur-solliciter les directions. La durée de réalisation est importante, notamment le temps de s’approprier la démarche. Pour permettre une transmission et donc une prise en compte des résultats au moment de la préparation budgétaire, l’analyse doit être réalisée entre la fin de préparation du compte administratif (courant mars) et la rédaction de la note budgétaire (juin).
Perspectives : L’objectif est de pouvoir intégrer les résultats de cette analyse dans le processus de préparation budgétaire de la Ville dès 2025. La note de cadrage du BP 2025 présentera donc la démarche « budget vert ». Les données analysées du dernier CA et les préconisations de la Direction des Transitions seront fournies (via un outil collaboratif) aux directions. Les documents d’arbitrage présentés en conférences budgétaires reprendront les éléments d’analyse pour pouvoir être pris en compte dans les prises de décision budgétaire.
Impacts de l’action :L’évaluation climat du budget permet une prise de recul des Directions et des Elu.e.s sur les dépenses et leurs impacts sur l’environnement et ainsi de réfléchir aux orientations ou évolutions des projets en conséquence. Des besoins de formations sont également identifiés, on peut notamment évoquer les achats responsables ou encore les techniques de constructions ou de rénovations écologiques des bâtiments.
Camille Becquet Cheffe de Projet Transition Ecologique, Directions des Transitions mail
RESSOURCES HUMAINES, FINANCES, ACHATS
Accompagnement technique et financier des collectivités en matière de transition énergétique
Accompagnement technique et financier des collectivités pour rénover leurs bâtiments et installer des énergies renouvelables.
le SDEC ENERGIE accompagne les collectivités du département du Calvados pour favoriser la réalisation de travaux de rénovation énergétique de leurs bâtiments, dans le cadre du Conseil en Energie Partagé. Il les aide également à installer des énergies renouvelables sur/dans leurs bâtiments. Il réalise des notes d’opportunité ENR pour les collectivités et conçoit des installations bois-énergie et solaires photovoltaïques, dans le cadre de transfert de compétence énergies renouvelables. Plus de 100 collectivités adhèrent au Conseil en Energie Partagé, pour être accompagnées dans la réalisation de leurs travaux de rénovation énergétique. 7 installations bois énergie sont en exploitation par le syndicat et, au total, le SDEC ENERGIE exploite 19 installations photovoltaïques.
Hélène Chauveau Directrice Transition Energétique mail
POLITIQUES ÉNERGÉTIQUES
Sobriété énergétique : un plan participatif
Dans un contexte post Covid 19 marqué par la guerre en Ukraine et la crise énergétique, les élus ont souhaité mettre en place un plan de sobriété énergétique pour limiter les effets de la crise. Les responsables de services ont été consultés pour proposer en lien avec les agents de leurs services des pistes d’économies. Si le point d'entrée du plan de sobriété était économique, afin de limiter les impacts de l'inflation en réalité nous pouvons constater qu'il va bien au-delà et qu'il représente des mesures engagées en faveur d'une transition écologique du territoire.
Dans un esprit participatif, les agents et leurs chefs de services ont signalé les incohérences, les dysfonctionnements relevés sur le terrain. A la suite de cette consultation, la Directrice Générale des services a élaboré le plan de sobriété avec des mesures et un plan d'action.
Résultat : Diminution des consommations, levier de sensibilisation et d’engagement des agents sur la transition énergétique Le résultat de la participation ce sont des mesures simples qui paraissent de bons sens pour mettre en cohérence les discours et les constats du terrain. Si le point d'entrée du plan de sobriété était économique, afin de limiter les impacts de l'inflation en réalité nous pouvons constater qu'il va bien au-delà et qu'il représente des mesures engagées en faveur d'une transition écologique du territoire.
Bilan : Un bilan d'étape a été réalisé en fin d'année 2023 et pour faire part des propositions pour 2024. Intérêt pour la démarche participation de tous les services aux restitutions sur le bilan du plan de sobriété Réelles diminutions des consommations qui prouvent l’implication des agents mais aussi des élus dans la démarche Faire encore mieux connaitre le plan de sobriété, communiquer régulièrement sur les avancées ou les résultats significatifs
Christophe Mouchel DGA Ressources mail
Impacts : Sensibilisation des agents élargie, Changements de méthode de travail à accompagner (dématérialisation des échanges, formations aux outils numériques)
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, AGRICULTURE, ALIMENTATION
Une cantine 100 % bio, c'est possible
En cohérence avec la loi Labbé sur l'utilisation des produits phytosanitaires dans les collectivités locales, les élus de la commune ont décidé en 2017 que la cantine ne servirait plus que des repas 100 % bio à compter de la rentrée scolaire 2018.
Avant 2017, la cantine utilisait entre 25 et 30 % de produits bio pour confectionner les repas. La loi Labbé interdit, à partir du 1er janvier 2017, à toutes les collectivités d'utiliser des produits phytosanitaires dans ses espaces publics, sauf dans les cimetières, les stades et les secteurs difficilement accessibles. Le Conseil municipal décide d'aller plus loin en engageant une démarche zéro-phyto qui aboutit, le 1er avril 2018 à une signature avec l'Agence de l'Eau et l'association la Fredon à une charte zéro-phyto de Niveau 3. Celle-ci exclut toute utilisation de produits phyto sanitaires sur 100 % du territoire public de la commune. En cohérence, les élus travaillent à la suppression de tous ces produits dans les repas servis aux enfants. Ils décident que la cantine sera 100 % bio à compter de la rentrée 2018. Il est également décidé de ne pas faire supporter financièrement aux parents d'élèves ce coût supplémentaire (+ 10 % produits alimentaires)
La principale réussite est de permettre aux enfants de s'alimenter sainement, qu'ils soient heureux à la cantine et que le gâchis soit ramené au strict minimum. Les principales difficultés sont liées à l'approvisionnement, notamment si l'on veut passer par les circuits courts.
Eric Boisnard Maire mail
Ulysse Blau Expériences communes mail
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, AGRICULTURE, ALIMENTATION
Agir pour réduire le gaspillage alimentaire
Comment en tant que collectivité locale, je peux agir pour réduire le gaspillage alimentaire. Nous parcourrons les différentes actions possibles pour réduire le gaspillage des habitants, de la restauration collective et des commerces alimentaires.
Le gaspillage alimentaire en France représente environ 1000 tours Eiffel en poids de nourriture jetée par an ! Les collectivités peuvent jouer un rôle important dans la réduction de ce fléau, principalement en agissant auprès de leur restauration collective et de leurs habitants. Ces actions permettront de maîtriser la production de biodéchets qui commencent à être triés et valorisés, et ainsi contrôler leur coût de gestion. Les expériences déjà réalisées montrent qu’en moyenne les restaurants collectifs réduisent de 30 % leur gaspillage (avec certains sites réduisant plus de 50%), pour les ménages, selon les actions, la réduction peut atteindre 30%. Les facteurs de réussites donnant des résultats concrets de réduction dans la restauration collective sont maintenant bien connus : importance de la communication et implication de l’ensemble des parties prenantes, diagnostic et évaluation régulière indispensable, lien avec les familles, formation des agents … Le partage entre pairs permet de diffuser cela, c’est ce à quoi s’attèle le REGAL. Pour les ménages de nouveaux dispositifs sont à tester par les collectivités pour réussir à impliquer l’ensemble de leurs ménages. Le REGAL recherche des collectivités volontaires pour cela !
Nathalie Villermet France Nature Environnement mail
POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Y'a pas de mauvaises graines ! un programme d'éducation à l'environnement pour les scolaires
L’objectif est de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux du développement durable en s'appropriant les connaissances et accompagner les établissements (du cycle 1 au lycée) dans leurs projets pédagogiques.
Méthode - un appel à projets annuel "Y'A Pas de Mauvaises Graines !" avec un catalogue d’animations avec pour thématique : la biodiversité, les cycles de l’eau, la valorisation des déchets, le gaspillage alimentaire, l'énergie, l'air et le climat. - La sélection des projets est faite par un jury intégrant l'inspection académique : obligation de présenter un projet global (pas d'animation one shot sans projet pédagogique de classe voire d'école) - 2 à 3 demi-journées d’interventions par classe retenue = près de 300 interventions par an (très majoritairement en régie) - présentation des productions des classes engagées (exposition, pièce de théâtre, livre numérique, productions d’art plastique...) - jury pour récompenser les meilleurs projets de l'année (une dizaine de prix) Financement : 2 agents dédiés + intervenants extérieurs pour quelques animations + spectacle de fin d'année = environ 70 000 €/an
Sandrine Banville DGA Environnement mail
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POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Y'a pas de mauvaises graines ! un programme d'éducation à l'environnement pour les scolaires
Résultat : Journée finale en fin d'année scolaire de remise des prix avec les classes lauréates (environ 300 enfants) + cadeaux + spectacle Bilan : 23 000 élèves touchés depuis 2018 (environ 4 000 enfants par an)
Impacts de l’action : La politique d’éducation à l’environnement et au développement durable s’appuie sur une équipe d’animateurs dédiés, recrutés spécifiquement par la collectivité. Elle nécessite cependant de s’appuyer aussi sur des structures d’éducation extérieures et de trouver la bonne articulation entre régie et prestation. En outre, ce projet est une passerelle inter-service forte notamment avec la Direction des Affaires Culturelles dans le cadre de l’Enseignement Artistique et Culturel. Des démarches transversales sont régulièrement menées en particulier pour l’organisation pour l’organisation de l’évènement de fin d’année.
Sandrine Banville DGA Environnement mail
POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Rencontres rouennaises culture et transition écologique - Édition 1
La Ville de Rouen a organisé les 13 et 14 mars 2024 les premières rencontres rouennaises culture et transition écologique dont le thème pour cette première édition était la question des mobilités culturelles.
A destination des artistes, des technicien.ne.s, des élu.e.s, des étudiant.e.s et des professionnel.le.s, ces deux journées d’échanges et de réflexions avaient pour objectifs de continuer à se former sur les enjeux de transition écologique et sociale, de se nourrir au travers d’exemples et d’expérimentations d’ici et d’ailleurs et de travailler collectivement à construire des solutions concrètes pour le territoire.
La Ville de Rouen est fortement engagée sur les sujets de transition écologique et sociale, au sein de l’ensemble de ces politiques publiques. C’est dans ce contexte que le service culturel s’est formé sur ces enjeux en interne et a ensuite souhaité lancer une initiative sur le territoire pour que ces questions soient partagées par et avec l’ensemble des acteurs et actrices impliquées. Plus de 250 personnes se sont réunies au cours des 2 journées : des professionnel.le.s du secteur culturel, des artistes, des étudiant.e.s, mais également des spécialistes des questions de transition et de mobilité. Un vrai dialogue est né entre ces différentes sphères publiques et des pistes d’action ont été proposées. Des témoins venant de Normandie ou d’ailleurs ont alimenté la réflexion grâce à leurs fines connaissances des enjeux et des nombreux exemples d’expérimentations qu’ils et elles ont pu présenter.
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
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POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
Rencontres rouennaises culture et transition écologique - Édition 1
Des ateliers ont permis de faire travailler les participant.e.s qui ont produit du contenu, des propositions, et se sont bien souvent accordé.e.s sur les valeurs à défendre. A partir de ce travail un livre blanc va être rédigé et sera remis aux élu.e.s de la Ville et de la métropole afin qu’ils et elles puissent se saisir des propositions co-construites. La plus grande difficulté réside maintenant dans le fait de poursuivre la dynamique, de lancer des groupes de travail et des premières expérimentations.
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
Un vrai besoin de temps pour s’impliquer davantage dans ces sujets ; une envie de dialogue, de concertation et de co-construction s’est vraiment exprimée.
POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
L’accompagnement au changement au sein des équipes culture de la Ville de Rouen
De nombreuses initiatives ont été proposées à destination des équipes du secteur culturel afin qu’ils et elles acquièrent de nouvelles connaissances et compétences. Retour sur cette expérience.
La Ville de Rouen est fortement engagée sur les sujets de transition écologique et sociale, au sein de l’ensemble de ces politiques publiques. C’est dans ce contexte qu’il est d’abord apparu indispensable que l’ensemble des équipes soit sensibilisé et formé sur ces enjeux. Acquérir des connaissances et des compétences est une étape fondamentale avant de pouvoir engager une transformation des politiques déployées. L’enjeu était à la fois d’éviter la formation classique et descendante, mais également de proposer différentes méthodes pour que chacun et chacune puissent prendre part. Pour commencer, des fresques ont été proposées : fresque du climat mais également fresque de la culture. Des temps conviviaux ont également servi à partager des réflexions : des midis avec projection de courts-métrages sur les sujets environnementaux, des midis-jeux avec des jeux fabriqués par des services civiques, ou encore des midis thématiques avec « défi » : défi repas zéro déchet, défi repas végétarien, etc.
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
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POPULATION, ÉDUCATION, SPORT, CULTURE
L’accompagnement au changement au sein des équipes culture de la Ville de Rouen
Enfin, des visites ont été organisées : au SMEDAR, la structure de traitement des déchets de la Métropole ou encore la boulangerie solaire NEOLOCO de Montville où une journée complète a été organisée avec fabrication de pain et jeux sur les énergies. Par ailleurs, des outils ont été créés afin de sensibiliser et de mettre en action comme par exemple une armoire à dons pour y déposer ou prendre des objets, des boxes de tri pour les piles, les bouchons, les lunettes, le matériel électronique… Ou encore un guide pour une alimentation durable avec des noms de magasins bio, locaux, en vrac et des conseils.
Il semblerait que les sujets de transition écologique et sociale aient été bien appréhendés par une grande partie des équipes, et qu’ils font maintenant partie des réflexions et des gestes au quotidien. Des changements personnels et professionnels sont à l’œuvre, même s’il reste encore beaucoup de travail avant que la politique culturelle de la Ville ne soit totalement « écologisée ».
Violaine Talbot-Havard directrice adjointe culture, de la Direction culture, jeunesse, vie associative et internationale mail
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Pont de l’Arche est une commune de 4 200 habitants où beaucoup de trajets se font en voiture même pour de petits déplacements, avec de forts enjeux en termes de mobilité et de santé : les questions de santé, de lutte contre les changements climatiques, de transition écologique sont pleinement intégrées dans les politiques menées par l’équipe municipale qui s’inscrivent dans l’Agenda 2030 et ses 17 Objectifs de Développement Durable.
Une analyse réalisée par le Cerema a montré que tous les habitants de la commune habitent à moins de 20 minutes à pied du centre-ville regroupant de nombreux commerces et services : mairie, médiathèque, écoles, collège, gymnases, salle des fêtes… La mobilité active quotidienne est donc tout à fait adaptée pour les archépontains. Ainsi, la Ville de Pont de l’Arche met en œuvre un plan de déplacements modes actifs qui s’intègre dans la démarche Petite Ville de Demain, répond aux besoins des habitants - diagnostic réalisé sous forme de marches exploratoires, enquêtes, questionnaires - et s’articule autour de trois axes : - Aménagement en partenariat avec l’Agglo Seine-Eure qui a la compétence voirie. - Création de nouveaux services (location de vélos spéciaux, apprentissage du vélo, réparation vélo), Rue scolaire, “Rue aux enfants, Rue pour tous, stationnement vélo”, installation de bancs… - Animation, communication. La ville améliore son offre de service vélo (prêt, location de vélos, atelier d’auto-réparation, stationnement…), mais on sait que cela ne suffit pas : il est nécessaire de mettre en place des dispositifs efficaces de sensibilisation, de formation et d’accompagnement au changement de pratique pour garantir à tous l’accès à l’offre de mobilité alternative vélo : remise en selle, vélo-école, animations, conseils, aménagement d’un lieu dédié au vélo qui pourra aussi être un lieu d’information sur l’écomobilité. La question de l'aménagement et de l’apaisement des vitesses de circulation motorisée est également nécessaire et la Ville y travaille en partenariat avec l’Agglo Seine-Eure. La ville sera ville 30 km/h en juillet 2024.
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
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Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
En 2021, la Ville a organisé un Grenelle de la mobilité durable et de la sécurité routière en partenariat avec le Cerema. La démarche est expliquée dans ce retour d’expérienceCe Grenelle a donné lieu à un rapport et 14 fiches-actions. La fiche-action 10 s’intitule “Développer un écosystème vélo”
Grâce à cette étude, la Ville a répondu à l’appel à projets de l’Ademe Avélo2 et a été lauréate. La ville, en partenariat avec l’Agglo Seine-Eure qui a la compétence voirie, déploie une politique répondant à l’ensemble de ces enjeux et leviers.
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
Schéma extrait de la fiche-action
Résultats :
Aménagement voiries, intermodalité
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Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Services :- Offrir une offre satisfaisante de stationnement vélos avec pose d’arceaux vélo sur les pôles générateurs de mobilité - Mettre à disposition de vélos, prêt, location de vélos et vente de vélos d’occasion - sécuriser le déplacements des élèves des écoles (rue scolaire piétonne) - Services autour de l’apprentissage du vélo à destination de différents publics - Développer des services vélo pour les déplacements domicile-école (vélo-bus, rue scolaire) - Aménager un lieu dédié au vélo (réparation, formation, information)
Rue scolaire
Station vélos
Remises en selle pour les adultes
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
atelier réparation
Communication - animations :- Un plan de communication : création et diffusion d’une carte pédagogique des temps de déplacements à vélo (2024), articles sur sa page Facebook, articles dans le magazine municipal. - Des animations, quelques exemples :
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Bourses aux vélos
Animation “Mon patrimoine à vélo”
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Plan de déplacements modes actifs : développement d'un écosystème vélo et marche
Bilan :
De nombreuses actions ont été menées. Un tableau de suivi permet de suivre un certain nombre de données et d’indicateurs. Il est trop tôt pour évaluer l’impact de ces actions en termes de report de la part modale de la voiture vers le vélo ou la marche. Difficultés : manque d’ingénierie, il manque un poste de chargé de mission mobilité même à mi-temps pour suivre l’ensemble des actions et assurer la coordination. La coordination a été assurée par l’élue avec l’appui d’une personne bénévole en reconversion professionnelle qui souhaite travailler en collectivité sur la mise en œuvre de politiques de transition écologique.
Impacts de l’action :
Mise en œuvre de la transversalité au sein de la collectivité : ce qui la favorise c’est l’installation d’uniquement 2 commissions : une commission services supports et finance, une commission services à la population. Formation des agents Se mettre en ordre de marche pour aller chercher des financements supplémentaires.
Anne-Sophie De Besses Adjointe au Maire chargée du DD et de la Promotion de la Santé mail
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Restauration du bocage : restauration des mares, lutte contrele ruissellement et éducation à l'environnement
Début 2022, la communauté de communes a signé avec l’Agence de l’eau Seine Normandie son premier Contrat de Territoire Eau et Climat (CTEC) avec pour objectif d’agir efficacement sur les problématiques qualitatives des masses d’eau rencontrées sur le territoire avec notamment des actions sur le bocage.
Pré-Bocage Intercom souhaite s’engager sur la restauration et la valorisation des haies afin de créer une dynamique collective territoriale. C’est pourquoi, deux programmes ont été mis en place : - Un programme de lutte contre le ruissellement et l’érosion des sols. Dans ce cadre, il est réalisé des diagnostics parcellaires de sous bassin versant afin de proposer aux agriculteurs des aménagements d’hydraulique douce sur leur parcelle. Ce programme est financé par l’Agence de l’Eau Seine-Normandie à hauteur de 80%. - Un programme de plantation de haies bocagères. Ce programme vise l’ensemble du territoire et se base sur le volontariat des agriculteurs. Il permet de compléter le premier programme et de toucher un plus grand nombre de parcelles. Il permet également de planter des haies de simple rang en rupture de pente. Ce programme est financé par le Département du Calvados à hauteur de 70% HT.
Marion Gallet Technicienne Bocage – Pole Aménagement durable mail
Marine Levrard AFAC Haies et bocages mail
En 2023, l’animation d’un plan d’actions bocager a permis la plantation de 22601 mètres linéaires de haies bocagères dont 6460 ml sont des haies anti-érosives.
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Clim’Adapt Normandie Lab
Dans le cadre de ses activités de recherche partenariale, le Cerema a souhaité engager une démarche de création d’un environnement ouvert d’innovation en grandeur réelle associant chercheurs, étudiants, entreprises et collectivités pour créer de nouveaux services, produits et infrastructures sociétales.
Les thématiques de travail sont les suivantes : • Adaptation aux effets du changement climatique • Atténuation des causes de celui-ci • Transition vers une économie sobre en ressources, décarbonée et respectueuse de l’environnement Pour le public « étudiants », le but est d’organiser des parcours d’accompagnement scientifique et technique, afin de les mettre en capacité d’agir et d’entreprendre en tant qu’acteurs économiques de demain. Pour le public « entreprises », l’objectif est de développer une palette d’outils pour accélérer la mise sur le marché de solutions « à impacts ». Pour le public « collectivités », l’ambition est de développer des solutions d’adaptation au changement climatique innovantes et adaptées à chaque territoire. Enfin, concernant la recherche, l’idée générale est de faire du site Cerema de Grand-Quevilly un lieu d’expérimentations en grandeur réelle des solutions innovantes d’adaptation au changement climatique, notamment autour de : • La transition dans le domaine du bâtiment • La déclinaison du concept d’Urbanisme régénératif … avec la création de trois nouveaux grands équipements scientifiques et techniques (plateformes), autour des questions suivantes : • Littoral • Hydraulique • Test mécaniques et climatiques de matériaux et structures
Sylvain Laignel Directeur du Développement mail
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AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Clim’Adapt Normandie Lab
Bilan : Réussites • Positionnement du Cerema comme tiers de confiance des collectivités pour expérimenter de nouvelles solutions avec des entreprises (éventuellement hors des cadres juridiques). • Création d’un continuum « recherche – développement – innovation – expérimentation – évaluation – diffusion des connaissances ». Difficultés rencontrées • Certains montages juridiques • Temps long pour construire les partenariats • Recrutement de profils techniques
Résultat : • Près de 70 collectivités adhérentes au Cerema au 1er mai 2024 • Une dizaine d’opérations collectives engagées sur les thématiques de la transition : pistes cyclables et matériaux innovants, extinction éclairage public, écoles de demain, stratégies locales de mobilité, intégration du végétal dans les projets de renaturation urbaine, sobriété foncière zones d’activités, etc. • Des entreprises normandes lauréates en 2023 d’un appel à projets Cerema Lab, pour les aider à développer des solutions innovantes (en partenariat avec des collectivités et Normandie Incubation) • Des journées « résidences d’étudiants » pour faire émerger de nouvelles approches méthodologiques • Des consortiums en cours de création pour piloter le développement des nouvelles plateformes technologiques « Littoral », « Hydraulique » et « climatique »
Sylvain Laignel Directeur du Développement mail
Impacts de l’action : • Evolution positive des compétences des agents, en les ouvrant aux partenariats avec les écosystèmes d’innovation. • Développement de la posture de transmission, avec l’accueil massifié d’étudiants en stage et en apprentissage. • Montage de projets de R&D davantage en lien avec les besoins du terrain. • Développement de la culture du pilotage de projets complexes • Le travail pour le compte d’entreprises innovantes valorise les métiers des agents, qui se trouvent en posture d’experts métiers, capables de décrire l’écosystème et le cadre juridique dans lequel une solution technique d’adaptation au changement climatique s’inscrit.
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L’atlas de la biodiversité communal : lien entre biodiversité et pratiques de gestion
Forte de ses engagements mis en place pour la biodiversité (arrêt des phytosanitaires, gestion différenciée des espaces verts), la ville de Mont-Saint-Aignan a décidé en 2020 de lancer son Atlas de Biodiversité Communal afin d’évaluer l’état des connaissances de son patrimoine naturel. A la suite de cette démarche, de nouvelles mesures de gestion du territoire ont été appliquées dans la commune, comme le maintien en libre évolution d’un espace boisé ou le remplacement d’alignements arborés dépérissant par des essences locales. Cependant, le contexte sanitaire n’a pas permis la mobilisation des habitants et des acteurs locaux. Ainsi, des actions de sensibilisation à la préservation de la biodiversité ont été engagées en 2024 pour impliquer le public montsaintaignanais.
L’engagement pour la biodiversité de la ville de Mont-Saint-Aignan a tout d’abord commencé par la gestion différenciée des espaces verts, suivi de l’arrêt total de l’utilisation de produits phytosanitaires en 2017. La ville, soucieuse d’évaluer l’état de connaissances de son patrimoine naturel a lancé en 2020 son Atlas de Biodiversité Communale, visant à identifier les richesses biologiques s’y exprimant. Aujourd’hui, l’ABC est terminé, mais la participation des habitants lors des campagnes de terrain a été rendue impossible à cause des mesures de confinement sanitaires anciennement en place. Un volet de valorisation s’est donc ouvert au printemps 2024, dans le but de communiquer les résultats de l’ABC auprès des différents acteurs et citoyens de la ville, et de les sensibiliser sur le vivant les entourant.
La consultation des résultats de l’ABC a abouti sur un questionnement quant à la façon de transférer les connaissances scientifiques vers le grand public, à partir d’animations, de supports de communication et de contribution des habitants à des inventaires participatifs. Ces actions se portent sur les principaux groupes étudiés lors de l’ABC (flore, amphibiens, chauve-souris, avifaune et entomofaune comprenant papillons, criquets et sauterelles et libellules) ou dans un milieu (mare, forêt, prairie) permettant de traiter plusieurs groupes à la fois. L’objectif est aussi double, dans la mesure où les échanges avec la population permettent d’informer celle-ci sur la façon dont la gestion des espaces verts de la commune favorise la biodiversité, et de justifier certaines mesures parfois questionnées par le public (comme le bois mort laissé au sol).
Fanny Balay Chargée de mission DD mail
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L’atlas de la biodiversité communal : lien entre biodiversité et pratiques de gestion
L’ABC s’inscrit dans la continuité des actions réalisées par Mont-Saint-Aignan pour connaître et protéger sa biodiversité. En 2010 déjà, une étude initiale réalisée par la Ligue de Protection des Oiseaux avait mis en évidence plusieurs groupes, dont la flore, l’avifaune, les rhopalocères et odonates. Couplées à cette acquisition de connaissances, les actions de gestion mise en place par la ville sont reconnues par des labels, dont le label “Terre saine commune sans pesticides” obtenu en 2018, et celui de “Territoire Engagé pour la Nature” acquis pour la première fois en 2019 et renouvelé jusqu’en 2025. Résultat : En tout, ce sont 565 espèces qui ont été observées sur la commune. Pour tous les groupes étudiés, excepté les oiseaux et les libellules, la ville est le lieu de vie d’un tiers des espèces que l’on peut retrouver en Normandie. Pour la flore, 14 espèces patrimoniales ont été observées dans la commune, dont une grande partie se développe près d’un verger conservatoire. Concernant l’implication des habitants pour les animations de l’ABC, les résultats ne sont pas encore disponibles puisque la démarche de valorisation est en cours.
Bilan : La diversité spécifique identifiée dans les espaces verts de la commune montre que les pratiques de gestion mises en place par la ville favorisent la biodiversité : la gestion différenciée avec export des résidus de fauche appauvrit le sol des prairies urbaines, ce qui est favorable à l’expression d’une flore indigène riche, milieu de vie des papillons, sauterelles et criquets. Les parcelles forestières dites “d’âge mûr”, ou de nombreux arbres morts sont laissés sur pied présentes un intérêt fort pour les oiseaux forestiers et les insectes. La mobilisation des habitants sur la thématique de la biodiversité n’est pas toujours aisée. Pourtant, la commune de Mont-Saint-Aignan présente beaucoup de richesse à la fois ordinaire et patrimoniale. Les résultats de l’engagement de la population ne sont pas encore connus. Il faut cependant noter que des recherches bibliographiques tendent à montrer que les habitants qui participent à des actions de sensibilisation sur la biodiversité sont, la plupart du temps, des personnes déjà sensibilisées à cette cause.
Fanny Balay Chargée de mission DD mail
Impacts de l’action : Une prise de conscience sur la richesse biologique de la commune a permis une sensibilisation des agents, qui va se poursuivre cette année avec la mise en place du protocole Propage. Ce suivi des papillons de jour sera réalisé par les agents des espaces verts, afin d’évaluer le potentiel d’accueil pour la faune des prairies, lisières forestières ... De nouvelles pratiques ont été adoptées pour donner suite aux préconisations de la Ligue de Protection des Oiseaux et du Conservatoire d’Espaces Naturels rédigées dans l’ABC. Ces pratiques incluent la pose de nichoirs, le remplacement d’arbres dépérissant par des essences locales, la conservation du bois mort dans les boisements et la plantation d’espèces indigènes dans les parterres fleuris.
AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
SNATE : présentation des ressources pédagogiques liées au changement climatique et à la biodiversité.
Dans le cadre des travaux de la SNATE (Stratégie Normande Accompagner la Transition Ecologique), l'URCPIE pilote l'axe 2 "RECENSER" de la stratégie et réalise actuellement un catalogue des ressources pédagogiques changement climatique et biodiversité.
Les outils dédiés aux collectivités et professionnels recensés dans le cadre du catalogue, tels que par exemple : • Climastory – par l’ANBDD • Ecophile : Jeu du territoire écologique – par Bertrand ROBERT • Outil sur la haie et le bocage – par l’OFB • Fresque de la biodiversité – pas Xavier DASQUE • Publications diverses : ANBDD, guide Sentinelles de la mer (recensement des sciences participatives littorales et marines), guides ADEME
Genièvre François URCPIE mail
Nadine Tournaille ANBDD mail
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Crédits 7e ciel
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Partez à la découverte du projet de renaturation de la vallée des 2 O entre la prairie et l'ancien camping de Louvigny
Résilience, aménagements futurs, urbanisme transitoire : découvrez ce quartier en pleine mutation.
Sur un espace 62 ha, la Ville de Caen a programmé une restauration complète d'un espace de prairies humides. Ce site rassemble aujourd'hui des peupleraies, des berges très ouvertes à fort usage anthropique, d'anciennes zones de gravats .... Situé aux portes de la ville, cet espace au potentiel écologique et paysager majeur, est réglementé par un périmètre de protection des eaux de captage, un Plan de Prévention des Risques Multiples et comprend une partie en site inscrit. Les travaux ont constitué en une restauration du fonctionnement hydro-écologique des différents ensembles. Cette restauration, grâce à l'accompagnement d'un tissu naturaliste fort, a été planifiée et décomposée pour diversifier les interventions (travaux et gestion) : création de zones de sénescences, ouverture de la prairie, maintien de souches de peupliers, retrait de souches et création de trous d'eau ... Cette visite s'effectuera qu'une seule fois. Prévoyez de bonnes chaussures !
Il était prévu sur le secteur du nouveau bassin à Caen la création d’un nouveau quartier sur une emprise de 35 hectares, comprenant 2300 logements et 35 000 m² d’activités économiques. La prise en compte de l’impact du réchauffement climatique sur le fonctionnement de l’estuaire de l’Orne conduit à repenser intégralement ce projet dans une logique étendue de résilience, en adaptant son urbanisation à une temporalité d’une cinquantaine d’années.
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Au l'aube des travaux d'aménagement, de végétalisation, découvrez quel sera le nouveau visage de la place Foch.
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Crédits Phytolab
Le projet de végétalisation de la place Foch doit permettre de renforcer les liens entre le centre-ville et la prairie via l’amélioration de l’attractivité de la place qui constitue une des entrées du centre reconstruit et dont l’aménagement actuel ne répond plus aux enjeux d’une telle situation. Le projet poursuit des enjeux environnementaux forts tels que la végétalisation, la réduction des ilots de chaleur, la désimperméabilisation de l’espace public et doit notamment permettre un meilleur accueil des différentes cérémonies liées à la présence du monument au morts. Une meilleure intégration des modes doux fait également faire partie du projet..
L’aménagement de la rue d'Auge a pour ambition d’améliorer la qualité de l’espace public, de renforcer l’attractivité du quartier et de le reconnecter au centre-ville. Les choix d’aménagements s’inscrivent dans l’adaptation au changement climatique en contexte urbain. Le renforcement des espaces végétalisés, de la trame arborée, la préservation d’arbres existants et une gestion des eaux pluviales par infiltration permettent de lutter contre les ilots de chaleur urbain (ICU). L’amélioration de la circulations des modes actifs (piétons et cycles) et des transports en commun, la réutilisation de matériaux, les revêtements clairs constituent des actions pour une transition vers un aménagement plus durable. Un skatepark s’intègre dans ce nouvel aménagement urbain pour développer l’attractivité du secteur grâce à une forte affluence de pratiquants de BMX, de skate et de roller avec également un public familial.
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